paulinboissieres
Nouveau poète
Assis sur son nuage il regardait le monde,
Et il vit la violence, les tueries et les guerres,
Et il vit les souffrances qui à chaque seconde
Font trembler sans pitié ce qui est notre terre.
Il vit tous ces malheurs et ces moments de haine,
Il vit tant de misères et autant de douleurs,
Il vit tant de détresses et il vit tant de peines,
Qu’il se mit à pleurer les larmes de son cœur.
Et assis sur son nuage ce bel enfant si blond,
Pleura pendant des jours en regardant la terre,
Ce que l’homme avait fait au fil des saisons
Lui il n’en voulait pas, mais que fallait-il faire ?
Car l’homme avait détruit ce qui était si beau,
Les fleurs et les oiseaux, les forêts et les champs,
On salissait la terre, on salissait même l’eau,
Que les poissons mourraient au fond des océans.
Où était le soleil qu’on empêchait de luire ?
Où étaient les étoiles qui ne pouvaient briller ?
On avait qu’une envie c’est d’essayer de fuir
Cette terre qui pourtant, nous avait tant donné.
Et à force de pleurer et de pleurer encore,
La pluie pendant des jours tomba sans s’arrêter,
Il pleura de ses yeux, il pleura de son corps,
Qu’à force de pleurer, la terre en fût lavée.
Et on revit alors des oiseaux dans le ciel,
Puis on revit les fleurs parfumer les prairies,
Et on revit le jour briller un doux soleil
Et les étoiles revinrent illuminer la nuit.
Il regardait le monde, sur son nuage assis,
Soudain il ressentit un souffle de bonheur,
Car à force de pleurer il avait réussi,
A laver simplement ce qu’on a dans le cœur.
♣♣♣PAULIN BOISSIERES♣♣♣
Et il vit la violence, les tueries et les guerres,
Et il vit les souffrances qui à chaque seconde
Font trembler sans pitié ce qui est notre terre.
Il vit tous ces malheurs et ces moments de haine,
Il vit tant de misères et autant de douleurs,
Il vit tant de détresses et il vit tant de peines,
Qu’il se mit à pleurer les larmes de son cœur.
Et assis sur son nuage ce bel enfant si blond,
Pleura pendant des jours en regardant la terre,
Ce que l’homme avait fait au fil des saisons
Lui il n’en voulait pas, mais que fallait-il faire ?
Car l’homme avait détruit ce qui était si beau,
Les fleurs et les oiseaux, les forêts et les champs,
On salissait la terre, on salissait même l’eau,
Que les poissons mourraient au fond des océans.
Où était le soleil qu’on empêchait de luire ?
Où étaient les étoiles qui ne pouvaient briller ?
On avait qu’une envie c’est d’essayer de fuir
Cette terre qui pourtant, nous avait tant donné.
Et à force de pleurer et de pleurer encore,
La pluie pendant des jours tomba sans s’arrêter,
Il pleura de ses yeux, il pleura de son corps,
Qu’à force de pleurer, la terre en fût lavée.
Et on revit alors des oiseaux dans le ciel,
Puis on revit les fleurs parfumer les prairies,
Et on revit le jour briller un doux soleil
Et les étoiles revinrent illuminer la nuit.
Il regardait le monde, sur son nuage assis,
Soudain il ressentit un souffle de bonheur,
Car à force de pleurer il avait réussi,
A laver simplement ce qu’on a dans le cœur.
♣♣♣PAULIN BOISSIERES♣♣♣