TristePhoenix
Nouveau poète
Quelquepart dans l'espace intersidéral
L'on entend d'affreux et sombres râles
Audibles de partout, sauf de la source du Mal
Là-haut, étoiles, comètes, rient aux grands éclats
D'une bonne Mère qui, de monstres, a mit bas
Aujourd'hui ses enfants ne souhaitent que son trépas
Elle pleure, elle pleure, notre Grande Ronde
Elle souffre, gémit, suffoque de ses propres fils
Ils s'amusent, chantent, même quand le sol gronde
Terre, as-tu songé a en venir à notre sacrifice?
Qu'elle est bien ingrate cette nombreuse progéniture
Savent-ils Ô combien leur chance de vivre est pure
D'une douce Maman ils n'en voient que benne à ordures
Océans, montagnes, prairies en guise de terrain de jeu
Poissons, animaux, insectes pour egayer leurs yeux
Marées noires, feux, immondices, gaz, qu'ils sont généreux
Elle pleure, elle pleure, notre Grande Ronde
Sur sa belle peau elle saigne de tant d'artifices
La mort, la destruction, elle subit chaques secondes
Terre, quand mettras-tu fin à tes supplices?
Mère, Ô comme je t'entends et comme je te plains
Une simple bouteille suivant un courant serein
Suffit à me faire vomir de honte d'être, hélas, Humain
C'est trop dur pour beaucoup d'utiliser des poubelles
Il vaut mieux salir, sans remord, et se faire la belle
Les hommes répandent la poudre, et rêvent d'étincelles
Elle pleure, elle pleure, notre Grande Ronde
L'atôme a ses beaux nuages blancs se métisse
Le père de ses enfants n'est autre que Satan l'Immonde
Terre, punis-nous, avant que l'on te finisse
L'on entend d'affreux et sombres râles
Audibles de partout, sauf de la source du Mal
Là-haut, étoiles, comètes, rient aux grands éclats
D'une bonne Mère qui, de monstres, a mit bas
Aujourd'hui ses enfants ne souhaitent que son trépas
Elle pleure, elle pleure, notre Grande Ronde
Elle souffre, gémit, suffoque de ses propres fils
Ils s'amusent, chantent, même quand le sol gronde
Terre, as-tu songé a en venir à notre sacrifice?
Qu'elle est bien ingrate cette nombreuse progéniture
Savent-ils Ô combien leur chance de vivre est pure
D'une douce Maman ils n'en voient que benne à ordures
Océans, montagnes, prairies en guise de terrain de jeu
Poissons, animaux, insectes pour egayer leurs yeux
Marées noires, feux, immondices, gaz, qu'ils sont généreux
Elle pleure, elle pleure, notre Grande Ronde
Sur sa belle peau elle saigne de tant d'artifices
La mort, la destruction, elle subit chaques secondes
Terre, quand mettras-tu fin à tes supplices?
Mère, Ô comme je t'entends et comme je te plains
Une simple bouteille suivant un courant serein
Suffit à me faire vomir de honte d'être, hélas, Humain
C'est trop dur pour beaucoup d'utiliser des poubelles
Il vaut mieux salir, sans remord, et se faire la belle
Les hommes répandent la poudre, et rêvent d'étincelles
Elle pleure, elle pleure, notre Grande Ronde
L'atôme a ses beaux nuages blancs se métisse
Le père de ses enfants n'est autre que Satan l'Immonde
Terre, punis-nous, avant que l'on te finisse