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Les larmes a Lampedusa

  • Auteur de la discussion Auteur de la discussion armand60
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armand60

Nouveau poète
Je pars sur un champ d’incertitudes conter par les historiens de chez moi, Je pars a travers un sentier qui sonne le gong de la perdition, La voix de mes pères retentissant en moi, remontait l’attitude de mon courage appesantie L’ombre de mon ignorance était au dessus d’une intelligence traditionnelle Combattant naturel avec une élégance de moral, mes gris-gris du pays étaient un atout pour moi. Derrière moi était tout une vie, avec moi était toute une espérance d’une famille composite de valeur divines. Mon âme, était de faire fleurir tout un état longtemps dans un fatuité d’autrui Le long regard familial était souvent sournois a celui des autres qui jouissait d’extase. J’avais un regard mignard encadré, d’huile de revanche, Chez moi appartient maintenant, chez celui ou je vais pour chercher le rêve Chez moi n’est plus qu’une ruine noire pour nous africains noirs et un or brillant pour celui qui devait m’accueillir avec joies. Chez eux, me charmais d’une richesse de pontife Je devais y aller pour me battre, afin de prendre juste du peu pour mes siens Je devais y aller afin de justifier un certain combat, une certaine croyance et un certain défi sur tout se que je devais . La volupté d’un vie tranquille m’appelait et l’amour des siens m’encourageait Je me suis fais un enfer mental, car le chemin était celui du diable pour rejoindre son lit Peu a peu les grandes questions trouvaient réponses, Je m’éloignais de la chaleur naturel, Je partait loin de cette fraternité, sans pourtant autant savoir La grande beauté de la mer était prête a m’engloutir pour assouvir ses de caprices. De ces flots, jaillissaient certaines peurs qui détruisaient par moment toutes mes croyances divines. On était face a destin ,renverser a l’abris de face de tous mensonges. Au milieu de nulle part , la froideur majesté de la femme stérile gagnait notre être , le rêve noir devenait vrai . L’odeur du pays de non retour était le plus présent, dans une nature vide de beauté , Et l’ange inviolé dans son aube noir riait a chaque pleure et cris. Es tu ma terre d’asile ou es tu mon village qui me réclame , Ma chaire toute purifier qui a défier la méchanceté de la mer au pu s’accoster sur ta terre ferme, Chez moi m’a chassé de mes envies, chez moi ma tourner le dos de mon avenir Lampedusa,Terre d’asile de mon corps inerte que réclame les géniteur africains Lampedusa,Tu n’est pas ma terre, dont j’ai toujours rêver, pour quoi m’as-tu retenue? Qui pensais que tu serais la sépulture d’un homme au sang noir, qui souffre encore d’une injustice mondial. Même mort je suis rejeter par le reste du monde, et tu m’accueilles Aujourd’hui encore sur ton sable morne, se trouvent les signes et les larmes de ma souffrance Des sépultures nettes témoignent de l’indifférence et de la méchanceté de l’Europe. Lampedusa tu es la dernière terre dont j’ai jamais rêver et qui retiens pour toujours mon Corps. Hommage a tous africains échoués a Lampedusa .
 
kils se barent la France en a marre de tous ces profiteurs!!!!!!!
 
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