janu
Maître Poète
C’est le printemps qui s’avance
Le ciel lui fait allégeance
à nouveau luit le soleil
Tout alentour est vermeil
Les premiers enchantements
Et les yeux au firmament
Une caresse charnelle
La vie paraît éternelle
L’été arrive à grands pas
Qui ailleurs m’emportera
Et quand cet être me manque
Mon esprit est en restanque
Auprès du lac, solitaire
Où mes pas m’emportent, j’erre
Oiseaux furtifs, rameaux frôleurs
Ici ou là, quelques fleurs
Si j’y revenais le soir
Sous une lune argentée
L’âme y serait esseulée
Promenade sans espoir
Plus de belle au bois joli
Dans mon cœur c’est l’hallali
Son image est bien pâlie
Monte la mélancolie
Restera encore l’ordi
Qui permet des raccourcis
Aussi doux que des paroles
En joyeuses farandoles…
Jan
Le ciel lui fait allégeance
à nouveau luit le soleil
Tout alentour est vermeil
Les premiers enchantements
Et les yeux au firmament
Une caresse charnelle
La vie paraît éternelle
L’été arrive à grands pas
Qui ailleurs m’emportera
Et quand cet être me manque
Mon esprit est en restanque
Auprès du lac, solitaire
Où mes pas m’emportent, j’erre
Oiseaux furtifs, rameaux frôleurs
Ici ou là, quelques fleurs
Si j’y revenais le soir
Sous une lune argentée
L’âme y serait esseulée
Promenade sans espoir
Plus de belle au bois joli
Dans mon cœur c’est l’hallali
Son image est bien pâlie
Monte la mélancolie
Restera encore l’ordi
Qui permet des raccourcis
Aussi doux que des paroles
En joyeuses farandoles…
Jan