Les jeux de mains pour les gourds ! (pastiche de Les deux mains pour les sourds ! de Lilasys)
Souvenir de Pâque disparaît comme un voisin volage,
Drôle zonzon fait des prouesses dans l’argenture,
Un voile cohorte un éternel et défini adage,
Fait de ses deux mains où se plaque aux vieux d'azur.
Un train de beaux objets pour les années de brunes,
D'autres pour tenter les yeux pointés vers l’atrium,
Chacun fait des trêves alignées en son antre d'infortune,
D'autres, près des fantasmes se pare et fume au solarium,
Un admirable de l’an demain, convoités, soufflés, en costume,
Preux qu'on ignore, il retrace en copain mais au jours de dédain,
La fleur en « glandoulière », débat fort comme je présume,
Comme un enfant qu'on fit paraître, en demeure enfin.
On diffuse des nains, refuse les égards de ce fichu bidule,
Il nous vient au bout des nuits disparues, au fond de l’espoir,
Et l’humain ? Et encore l’humain, que dire de la peur du ridicule,
Que cette ronde de fou, son chapeau n'est qu’un étendoir.
Il recule toujours, attendant celui qui tendra la cagnotte,
Mais la vraie tradition est impure, c'est navrant !
C’est de plus ignorant qui sait, certains vibrent en boulliotte,
Pour un passé récent, à ceux dont la peine supporte son rang.
Les deux mains pour les sourds !
L'avenir opaque apparaît comme un lointain paysage,
Un horizon fait de promesses ou des plus obscurs,
Un toile morte ou un éternel et infini voyage,
Fait de lendemains où se calque à nos yeux l'azur,
Certains font des projets pour des années, des lunes,
D'autres pour monter aux cieux , ou sur des podiums,
Chacun fait ses rêves soulignés de son encre d'infortune,
D'autres, sous les cauchemars se parfume d'Opium,
Insaisissables lendemains, désirés, camouflés sous la brume,
Ceux que l'on ignore et trace demain et toujours le chemin,
Le coeur en bandoulière, bat trop fort et se consume,
Pour ces enfants que l'on fit naître, et on meurt de fin,
On use nos mains, use le regard sur cette fichue pendule,
Elle nous tient debout ces nuits perdues, fond de désespoir,
Et demain ? Et encore demain, dire sans peur du ridicule,
Que ce monde est fou, notre drapeau n'est plus notre étendoir,
On avance encore, comme si on nous tendait une carotte!
Mais notre vraie ambition est pure, c'est nos enfants
Même le plus ignorant sait que certains vivraient en grottes
Pour un futur meilleur, à ceux dont les veines portent notre sang
LILASYS.
Souvenir de Pâque disparaît comme un voisin volage,
Drôle zonzon fait des prouesses dans l’argenture,
Un voile cohorte un éternel et défini adage,
Fait de ses deux mains où se plaque aux vieux d'azur.
Un train de beaux objets pour les années de brunes,
D'autres pour tenter les yeux pointés vers l’atrium,
Chacun fait des trêves alignées en son antre d'infortune,
D'autres, près des fantasmes se pare et fume au solarium,
Un admirable de l’an demain, convoités, soufflés, en costume,
Preux qu'on ignore, il retrace en copain mais au jours de dédain,
La fleur en « glandoulière », débat fort comme je présume,
Comme un enfant qu'on fit paraître, en demeure enfin.
On diffuse des nains, refuse les égards de ce fichu bidule,
Il nous vient au bout des nuits disparues, au fond de l’espoir,
Et l’humain ? Et encore l’humain, que dire de la peur du ridicule,
Que cette ronde de fou, son chapeau n'est qu’un étendoir.
Il recule toujours, attendant celui qui tendra la cagnotte,
Mais la vraie tradition est impure, c'est navrant !
C’est de plus ignorant qui sait, certains vibrent en boulliotte,
Pour un passé récent, à ceux dont la peine supporte son rang.
Les deux mains pour les sourds !
L'avenir opaque apparaît comme un lointain paysage,
Un horizon fait de promesses ou des plus obscurs,
Un toile morte ou un éternel et infini voyage,
Fait de lendemains où se calque à nos yeux l'azur,
Certains font des projets pour des années, des lunes,
D'autres pour monter aux cieux , ou sur des podiums,
Chacun fait ses rêves soulignés de son encre d'infortune,
D'autres, sous les cauchemars se parfume d'Opium,
Insaisissables lendemains, désirés, camouflés sous la brume,
Ceux que l'on ignore et trace demain et toujours le chemin,
Le coeur en bandoulière, bat trop fort et se consume,
Pour ces enfants que l'on fit naître, et on meurt de fin,
On use nos mains, use le regard sur cette fichue pendule,
Elle nous tient debout ces nuits perdues, fond de désespoir,
Et demain ? Et encore demain, dire sans peur du ridicule,
Que ce monde est fou, notre drapeau n'est plus notre étendoir,
On avance encore, comme si on nous tendait une carotte!
Mais notre vraie ambition est pure, c'est nos enfants
Même le plus ignorant sait que certains vivraient en grottes
Pour un futur meilleur, à ceux dont les veines portent notre sang
LILASYS.