On leur tend la main et ils nous ont pris le bras/ papa et maman n' ont plus droit au chocolat
allez à l' école tous en uniforme/ vous apprendrez que l' unité maintient en forme
ils se disent génération virtuelle/ je leur réponds génération poubelle
on m' a dit de fermer ma gueule/ que ça ferait des vacances à la france
toujours en grève ou au chômage/ le déficit règle la dette de son adolescence
je dénonce pas je copie pas j' informe
la révolution est dans la rue cheveux longs cheveux courts/ tous habillés pareils pour dénoncer l' uniforme
si l' amour peut crever les yeux dis moi qui a crever les leurs/ un deux trois soleil tu bouges je chloroforme
on retrouve nos jeunes sur des plages inanimées/ deux verres de sky un litre de vodka
les mecs se prennent pour hasseloff et les demoiselles pour pamela
du sable amorphe et des peaux cramoisis pour un hiver dans un sofa
je regarde; jamais moqueur; je me marre et je ris jaune comme rassasié
ce monde-là est à ma guise je suis jeune blanc, confiant et assisté
l' état infantilise sa société; les sociétaires; les congénaires
ça dégénère c' est jamais la faute aux fonctionnaires que voulez-vous? s' ils mettent des cadavres en container
j' ai usé du droit de savoir l' envie d' écrire est ma confession intime
frisson de honte mon complément d' enquête reste à prouver si la justice est si infime
autopsie d' une rumeur autopsie d' un pays qui nourrit un peuple de mille infirmes
un seul cri une seule douleur j' invente rien je conçois mon propre zapping
le feu est vert tu reconnais de suite le conseiller du siècle/ des extensions pour prendre l' air
j' me lèche les pattes/ je casse des pattes j' ai la peau blanche du chat de chez feu vert
je fais du slam comme parisot/ l' autruche comme damoclès/ le french kiss c' est mon affaire
j' accélère tu décélères cuba entre les dents tant l' homme n' est ni à faire ni à refaire
je fais mes courses chez ikea laisse un pourboire pour la misère/ démarres la caisse demain je fais le tour de ton enfer
propriétaire tu perds le fil locataire tu gagnes le smic/ le rsa en ligne de mire tu rêves d' un gros scénic
je ralentis je perds mes vers tu crois que je t' envie mais dans l' erreur je persévère
tu perds sévère j' encaisse sévère/ la mort comme simple fève la couronne en bandoulière/
salues ton roi c' est la veille que tu l' enterres/ demain tu nous espères
changez rien pour moi je sais me débrouiller même si le soir devant la glace je cherche qu' à m' embrouiller
l' âge ne vaut rien jack acquiert la mâturité qu' on lui a fait subir/ ma terre d' asile pour un verre du tenessee
t' es né ici/ tu veux niquer la france/ suspect numéro un comme imbécile/ j' ai la plaque qui dit que je suis né ici
black blanc beur ma france n' a pas d' couleur/ on est souffrant tous nés du même labeur
des rimes à la seconde je rêve de la joconde/ mon musée du louvres est une pyramide à sa hauteur
le social m' emmerde le libéral m' espère le communisme j' enterre alors je suis pas bon électeur
y a pas d' gibier fabricant d' armes; y a pas d' clocher sans pigeons et y a comme une drôle d' odeur
une drôle d' époque avec des cartes sans identité et des frontières dans le colimateur
des passions sans amateurs des clichés sans couleur et des courageux qui prennent peur
je regarde; jamais moqueur; je me marre et je ris jaune comme rassasié
ce monde est à ma guise je suis jeune blanc, confiant et assisté
l' état infantilise sa société; les sociétaires; les congénaires
ça dégénaire c' est jamais la faute aux fonctionnaires que voulez-vous? s' ils mettent des cadavres en container
allez à l' école tous en uniforme/ vous apprendrez que l' unité maintient en forme
ils se disent génération virtuelle/ je leur réponds génération poubelle
on m' a dit de fermer ma gueule/ que ça ferait des vacances à la france
toujours en grève ou au chômage/ le déficit règle la dette de son adolescence
je dénonce pas je copie pas j' informe
la révolution est dans la rue cheveux longs cheveux courts/ tous habillés pareils pour dénoncer l' uniforme
si l' amour peut crever les yeux dis moi qui a crever les leurs/ un deux trois soleil tu bouges je chloroforme
on retrouve nos jeunes sur des plages inanimées/ deux verres de sky un litre de vodka
les mecs se prennent pour hasseloff et les demoiselles pour pamela
du sable amorphe et des peaux cramoisis pour un hiver dans un sofa
je regarde; jamais moqueur; je me marre et je ris jaune comme rassasié
ce monde-là est à ma guise je suis jeune blanc, confiant et assisté
l' état infantilise sa société; les sociétaires; les congénaires
ça dégénère c' est jamais la faute aux fonctionnaires que voulez-vous? s' ils mettent des cadavres en container
j' ai usé du droit de savoir l' envie d' écrire est ma confession intime
frisson de honte mon complément d' enquête reste à prouver si la justice est si infime
autopsie d' une rumeur autopsie d' un pays qui nourrit un peuple de mille infirmes
un seul cri une seule douleur j' invente rien je conçois mon propre zapping
le feu est vert tu reconnais de suite le conseiller du siècle/ des extensions pour prendre l' air
j' me lèche les pattes/ je casse des pattes j' ai la peau blanche du chat de chez feu vert
je fais du slam comme parisot/ l' autruche comme damoclès/ le french kiss c' est mon affaire
j' accélère tu décélères cuba entre les dents tant l' homme n' est ni à faire ni à refaire
je fais mes courses chez ikea laisse un pourboire pour la misère/ démarres la caisse demain je fais le tour de ton enfer
propriétaire tu perds le fil locataire tu gagnes le smic/ le rsa en ligne de mire tu rêves d' un gros scénic
je ralentis je perds mes vers tu crois que je t' envie mais dans l' erreur je persévère
tu perds sévère j' encaisse sévère/ la mort comme simple fève la couronne en bandoulière/
salues ton roi c' est la veille que tu l' enterres/ demain tu nous espères
changez rien pour moi je sais me débrouiller même si le soir devant la glace je cherche qu' à m' embrouiller
l' âge ne vaut rien jack acquiert la mâturité qu' on lui a fait subir/ ma terre d' asile pour un verre du tenessee
t' es né ici/ tu veux niquer la france/ suspect numéro un comme imbécile/ j' ai la plaque qui dit que je suis né ici
black blanc beur ma france n' a pas d' couleur/ on est souffrant tous nés du même labeur
des rimes à la seconde je rêve de la joconde/ mon musée du louvres est une pyramide à sa hauteur
le social m' emmerde le libéral m' espère le communisme j' enterre alors je suis pas bon électeur
y a pas d' gibier fabricant d' armes; y a pas d' clocher sans pigeons et y a comme une drôle d' odeur
une drôle d' époque avec des cartes sans identité et des frontières dans le colimateur
des passions sans amateurs des clichés sans couleur et des courageux qui prennent peur
je regarde; jamais moqueur; je me marre et je ris jaune comme rassasié
ce monde est à ma guise je suis jeune blanc, confiant et assisté
l' état infantilise sa société; les sociétaires; les congénaires
ça dégénaire c' est jamais la faute aux fonctionnaires que voulez-vous? s' ils mettent des cadavres en container