TristePhoenix
Nouveau poète
Il est des gens qui ne méritent pas de naître
Qui transforment vos coeurs en blocs de glace
Ainsi vivent Légion d'anéantisseurs d'êtres
Il faut croire que l'Enfer rejette par manque de place
Ne cherchez pas en moi certaines pitiés pour eux
Ni quelques pardons non, vous n'en trouverez point
Tant de fois mis à mort, tant de fois jeté au feu
Hanté de vengeance, du sang coule de mes poings
Né Ange, aujourd'hui c'est un Démon que je vois
Dans ce miroir quotidien qui ne montre qu'apparence
Mais cette haine qui me brûle de crier sur les toits
Est bien réelle, et me fais perdre parfois toute déçence
J'ai aimé, j'ai cru, placé mon âme en de douces mains
Qui m'ont caressées, rassurées, promis bonheur
J'aurais du me méfier de ces étranges lendemains
Où fatigues, maladies, amis, n'étaient que leurres
Quel est le plaisir à trahir un être qui vous adore,
Un être capable de vous donner sa vie mille fois?
L'Amour est-il sombre jeu où le silence est d'Or?
Jésus, qu'il te fût horrible de te faire livrer par Judas
On aime puis on n'aime plus, je peux comprendre
Mais à tromper une personne ils trouvent plus de courage
Qu'à vous dire toute vérité du fond de leurs ventres
Mieux vaut prendre du plaisir, jouir, et tant pis pour l'orage
Dames, pardonnez-moi ces pensées sur ces putains
Mais vous savez, quand on l'a connu à trois reprises
A force, on ne les considère plus comme êtres humains
De nouveaux amours, hélas, mon coeur lache prise
L'Amour a disparu de cette planète, Dieu, ramènes-en
Tes anges copulent, se reproduisent sans aucune passion
Et devant ce spectacle satanique j'assiste, impuissant,
A la mort du Romantisme, Seigneur...dis-moi, ai-je raison?
Qui transforment vos coeurs en blocs de glace
Ainsi vivent Légion d'anéantisseurs d'êtres
Il faut croire que l'Enfer rejette par manque de place
Ne cherchez pas en moi certaines pitiés pour eux
Ni quelques pardons non, vous n'en trouverez point
Tant de fois mis à mort, tant de fois jeté au feu
Hanté de vengeance, du sang coule de mes poings
Né Ange, aujourd'hui c'est un Démon que je vois
Dans ce miroir quotidien qui ne montre qu'apparence
Mais cette haine qui me brûle de crier sur les toits
Est bien réelle, et me fais perdre parfois toute déçence
J'ai aimé, j'ai cru, placé mon âme en de douces mains
Qui m'ont caressées, rassurées, promis bonheur
J'aurais du me méfier de ces étranges lendemains
Où fatigues, maladies, amis, n'étaient que leurres
Quel est le plaisir à trahir un être qui vous adore,
Un être capable de vous donner sa vie mille fois?
L'Amour est-il sombre jeu où le silence est d'Or?
Jésus, qu'il te fût horrible de te faire livrer par Judas
On aime puis on n'aime plus, je peux comprendre
Mais à tromper une personne ils trouvent plus de courage
Qu'à vous dire toute vérité du fond de leurs ventres
Mieux vaut prendre du plaisir, jouir, et tant pis pour l'orage
Dames, pardonnez-moi ces pensées sur ces putains
Mais vous savez, quand on l'a connu à trois reprises
A force, on ne les considère plus comme êtres humains
De nouveaux amours, hélas, mon coeur lache prise
L'Amour a disparu de cette planète, Dieu, ramènes-en
Tes anges copulent, se reproduisent sans aucune passion
Et devant ce spectacle satanique j'assiste, impuissant,
A la mort du Romantisme, Seigneur...dis-moi, ai-je raison?