Les "impros"
Par une soif de rigolade, ici, nous aspirons,
Passer la soirée avec les disciples de l'as Piron.
Mais aussi, si l'on vient au théâtre,
C'est pour satisfaire Alain, ce bellâtre.
Car ce monsieur est un pro,
C'est pour lui, ses "impros".
Il mêle ses élèves à ceux d'Elisabeth,
Ensemble, ils recherchent la petite bête.
Et pour faire monter notre côte,
Encore et encore, ils nous notent.
S'ils nous transportent dans la préhistoire,
C'est pour les rires de l'après histoire.
Et s'ils se trouvent bien dans leur peau,
C'est que le public lui renvoie des "applaus".
Et si dans un policier, il met un "scoubidou",
C'est pour qu'l'acteur se s'coue, "bidou", "bidou", ah !
Mais ils auraient pu faire un relais en "Sitcom,
Comme un roman-photo, où alors, c'est tout comme.
Cette comédie n'a de musicale,
Que son coté toujours bancal.
Accompagné d'un dodus ou d'un fluet,
Restons en rythme pour cette séquence de muet.
Au tribunal, le procureur vous en dira les faits,
Et l'avocat en défense vous fera de l'effet.
Avec vous, et sans avoir de préjugé,
C'est à vous, public de juger.
Mais si nous sommes bons, Alain verse,
D'une rigueur que l'on prend à l'inverse.
Alors tout n'est pas bleu, tout n'est pas rouge,
Il faut simplement que l'on se bouge.
Oui, on essaie d'être sur la voie,
Mais toujours en donnant de la voix,
Car c'est bien en articulant,
Que devient l'art dit : "cul lent",
Cela c'n'est pas pour faire de vague,
Mais simplement pour la blague.
Alors, public, soyer vigilant, mais surtout tolérant,
Il nous faut, chaque fois, inventer un thème inhérent.
Passez une bonne soirée,
Ensuite, on pourra la fêter.
Par une soif de rigolade, ici, nous aspirons,
Passer la soirée avec les disciples de l'as Piron.
Mais aussi, si l'on vient au théâtre,
C'est pour satisfaire Alain, ce bellâtre.
Car ce monsieur est un pro,
C'est pour lui, ses "impros".
Il mêle ses élèves à ceux d'Elisabeth,
Ensemble, ils recherchent la petite bête.
Et pour faire monter notre côte,
Encore et encore, ils nous notent.
S'ils nous transportent dans la préhistoire,
C'est pour les rires de l'après histoire.
Et s'ils se trouvent bien dans leur peau,
C'est que le public lui renvoie des "applaus".
Et si dans un policier, il met un "scoubidou",
C'est pour qu'l'acteur se s'coue, "bidou", "bidou", ah !
Mais ils auraient pu faire un relais en "Sitcom,
Comme un roman-photo, où alors, c'est tout comme.
Cette comédie n'a de musicale,
Que son coté toujours bancal.
Accompagné d'un dodus ou d'un fluet,
Restons en rythme pour cette séquence de muet.
Au tribunal, le procureur vous en dira les faits,
Et l'avocat en défense vous fera de l'effet.
Avec vous, et sans avoir de préjugé,
C'est à vous, public de juger.
Mais si nous sommes bons, Alain verse,
D'une rigueur que l'on prend à l'inverse.
Alors tout n'est pas bleu, tout n'est pas rouge,
Il faut simplement que l'on se bouge.
Oui, on essaie d'être sur la voie,
Mais toujours en donnant de la voix,
Car c'est bien en articulant,
Que devient l'art dit : "cul lent",
Cela c'n'est pas pour faire de vague,
Mais simplement pour la blague.
Alors, public, soyer vigilant, mais surtout tolérant,
Il nous faut, chaque fois, inventer un thème inhérent.
Passez une bonne soirée,
Ensuite, on pourra la fêter.