Eléâzar
Maître Poète
J’ai marché sur une route une autre après l’une
Sans pavés, sans graviers, avec des cailloux roux
Et des herbes vertes qui sortaient d’étroits trous
Que mes pieds foulaient sous l’œil doré de la lune
Je voyais le ciel sombre et savais que Neptune
Placide planète glacée et sans frou-frou
N’avait pas signé de pacte avec le courroux
Et ne croyais pas que j’étais dans l’infortune
Mais, qu’étaient mauvais mes anciens copains-chemins
Qu’empruntaient mes souliers et tous ceux des gamins
Quand n’était pas née sous eux une incongrue plante
Impossible à ôter en usant leurs deux mains
Déjà elles bien nées et songeant aux demains
Ils pleuraient sans pouvoir aider ma marche lente.
Sans pavés, sans graviers, avec des cailloux roux
Et des herbes vertes qui sortaient d’étroits trous
Que mes pieds foulaient sous l’œil doré de la lune
Je voyais le ciel sombre et savais que Neptune
Placide planète glacée et sans frou-frou
N’avait pas signé de pacte avec le courroux
Et ne croyais pas que j’étais dans l’infortune
Mais, qu’étaient mauvais mes anciens copains-chemins
Qu’empruntaient mes souliers et tous ceux des gamins
Quand n’était pas née sous eux une incongrue plante
Impossible à ôter en usant leurs deux mains
Déjà elles bien nées et songeant aux demains
Ils pleuraient sans pouvoir aider ma marche lente.