Eléâzar
Maître Poète
Les gens ont peur de tout les gens ont peur d’un rien
Et comme eux j’ai la crainte
D’être peureux d’un rien peureux de toute atteinte
A ma très riche vie de très petit vaurien
Les gens sont des serpents qui naquirent en vers
Dans un attachant ventre
Et il commencèrent par grandir à l’envers
Dès sortis de ce centre
Devenir ils auraient pu un alligator
Ou un gros crocodile
Ou même pourquoi pas un boa constrictor
Plus charmant qu’un édile
Non il muèrent en épigés endogés
Sur et dessous la terre
Tout gais de ne pouvoir pas être délogés
Par un propriétaire
Vinrent des ennemis qu’ils n'avaient pas appris
A contrôler la force
Et furent démunis face à ces malappris
Qui jetaient leur amorce
Ils n'eurent pas le rare aléa du têtard
De grandir en grenouille
Qui s’emplissait de vers mais trop il était tard
Et partaient en quenouille
Ils n’eurent pas la chance inouïe du lion
Qui fut dès sa naissance
Un fauve équivalent à près d’un million
D’amibes en croissance
Je suis un de ces gens apeurés par tous ces
Hochements de chef glabre
Raclements de gorge qui s’irrite à tousser
Face à l’éclair du sabre.
Et comme eux j’ai la crainte
D’être peureux d’un rien peureux de toute atteinte
A ma très riche vie de très petit vaurien
Les gens sont des serpents qui naquirent en vers
Dans un attachant ventre
Et il commencèrent par grandir à l’envers
Dès sortis de ce centre
Devenir ils auraient pu un alligator
Ou un gros crocodile
Ou même pourquoi pas un boa constrictor
Plus charmant qu’un édile
Non il muèrent en épigés endogés
Sur et dessous la terre
Tout gais de ne pouvoir pas être délogés
Par un propriétaire
Vinrent des ennemis qu’ils n'avaient pas appris
A contrôler la force
Et furent démunis face à ces malappris
Qui jetaient leur amorce
Ils n'eurent pas le rare aléa du têtard
De grandir en grenouille
Qui s’emplissait de vers mais trop il était tard
Et partaient en quenouille
Ils n’eurent pas la chance inouïe du lion
Qui fut dès sa naissance
Un fauve équivalent à près d’un million
D’amibes en croissance
Je suis un de ces gens apeurés par tous ces
Hochements de chef glabre
Raclements de gorge qui s’irrite à tousser
Face à l’éclair du sabre.