Eléâzar
Maître Poète
Les Français sont toujours à se plaindre
Me dit Juan un Suisse de Moscou
Qui avec les mains se tient le cou
Moi je ne dis rien mais j’ai à craindre
Pleurer vaut parfois un peu le coup
Me dit Paul que j’entends souvent geindre
Comme si se voyaient chez lui poindre
Un chagrin une dette ou le croup
Alain vient de se jeter dans l’Indre
Qui n’a pas compris ce geste-là
Car elle est née là et reste là
Tant qu’aime un artiste bien la peindre
Ami Juan la France écoute-la
Et prends-la dans tes bras pour l’étreindre
Car elle croit qu’elle va s’astreindre
A sortir avec son coutelas.
Me dit Juan un Suisse de Moscou
Qui avec les mains se tient le cou
Moi je ne dis rien mais j’ai à craindre
Pleurer vaut parfois un peu le coup
Me dit Paul que j’entends souvent geindre
Comme si se voyaient chez lui poindre
Un chagrin une dette ou le croup
Alain vient de se jeter dans l’Indre
Qui n’a pas compris ce geste-là
Car elle est née là et reste là
Tant qu’aime un artiste bien la peindre
Ami Juan la France écoute-la
Et prends-la dans tes bras pour l’étreindre
Car elle croit qu’elle va s’astreindre
A sortir avec son coutelas.