ptitquinquin
Nouveau poète
Les feuilles mortes, Une à Une, doucement, dehors
Tombent, virevoltent, tourbillonnent et dérivent,
Devant ma fenêtre, au gré du vent de mon ennui,
Ces feuilles d'automne parées de rouges et d'or.
Dans ce rouge, j’y vois tes lèvres,
Et les baisers brûlants de cet été.
De cet Or, couleur de ta peau,
Je me rappelle la douceur de ton dos.
Que j'ai eu l'habitude de caresser,
De mes mains brûlées par le soleil de cet été.
Depuis que tu es partie, mon Dieu
Les jours deviennent longs et ennuyeux
Et bientôt j'entendrai la chanson de l'hiver.
Mais tu me manques avant tout, je ne suis pas fier
Quand les feuilles d'automne commencent à tomber.