sensemo
Nouveau poète
Ecrit le 18 mars 2008
** Les Fées **
Jadis, cachées sous les fleurs de lys,
Je les voyais passer avec Gladys.
De leur longue robe blanche revêtues
Elles voletaient avec leurs cheveux dorés,
Qui illuninaient nos yeux émerveillés.
Toute la nuit autour d'elles scintillait.
Elles dansaient, elles virevoltaient, puis se posaient
Sur la berge, quittaient leur robe et se baignaient nues
Dans le ruisseau où trainent nos rêves déçus.
Nous entendions alors une muse pleurer aux étoiles
Qui accompagnait leur bain presque royal,
Au pays ou la bise enlace de ses voiles.
Volez, volez, petites Fées, tournoyez,
Dans cette douce et tendre nuit étoilée.
Nous entendions leur rire léger, ivres qu'elle étaient
De tout ce suc des grands lys dégusté.
Nous ne faisions pas de bruit, pour ne pas les effrayer,
Car avec leurs grands yeux, elles sont toujours aux aguets
Prêtes à s'envoler au moindre danger.
Nous étions sur la trace des Fées
C'était au mois de Mai.
Maryse
** Les Fées **
Jadis, cachées sous les fleurs de lys,
Je les voyais passer avec Gladys.
De leur longue robe blanche revêtues
Elles voletaient avec leurs cheveux dorés,
Qui illuninaient nos yeux émerveillés.
Toute la nuit autour d'elles scintillait.
Elles dansaient, elles virevoltaient, puis se posaient
Sur la berge, quittaient leur robe et se baignaient nues
Dans le ruisseau où trainent nos rêves déçus.
Nous entendions alors une muse pleurer aux étoiles
Qui accompagnait leur bain presque royal,
Au pays ou la bise enlace de ses voiles.
Volez, volez, petites Fées, tournoyez,
Dans cette douce et tendre nuit étoilée.
Nous entendions leur rire léger, ivres qu'elle étaient
De tout ce suc des grands lys dégusté.
Nous ne faisions pas de bruit, pour ne pas les effrayer,
Car avec leurs grands yeux, elles sont toujours aux aguets
Prêtes à s'envoler au moindre danger.
Nous étions sur la trace des Fées
C'était au mois de Mai.
Maryse