Hors concours
Les diamants célestes...
Vent du Nord, incisive parole venue des cieux...
Hiver agitant ses voiles de givre volés aux dieux,
Flocons immaculés dansant en folles sarabandes
Magnifiant la terre, telles précieuses offrandes.
Les oiseaux sifflent un dernier hymne à la vie,
Ballet à ce grand roi d'une saison qui s'endort,
Laissant tomber le blanc manteau d'anesthésie,
Sur les reliefs terrestres qui simulent une mort...
Alors que l'écureuil grignote ses petits glands
Aux creux d'un arbre, bravant le baiser glacé
De la morte saison secouant ses tulles étoilés,
La faune, la flore hibernent au bois dormant.
L'or des jasmins d'hiver, les hellébores de Noël
Appellent à la patience, à l'espoir des hommes.
La nature prépare doucement le grand somme,
Ses draps embrumés d'argent nous ensorcellent...
Les terres gèlent et les eaux deviennent miroirs
Les enfants façonnent des bonhommes de neige...
Les grands oiseaux migrateurs partis en cortège
Vers d'autres contrées, l'homme est au purgatoire.
L'Hiver dépose ses diamants célestes sur les toits,
Sur les jolies dentelles noires des arbres en deuil...
La magie opère, la vie peu à peu franchit le seuil
D'un monde feutré où, le silence reprend ses droits.
Vent du Nord, incisive parole venue des cieux...
Hiver agitant ses voiles de givre volés aux dieux,
Flocons immaculés dansant en folles sarabandes
Magnifiant la terre, telles précieuses offrandes.
Les oiseaux sifflent un dernier hymne à la vie,
Ballet à ce grand roi d'une saison qui s'endort,
Laissant tomber le blanc manteau d'anesthésie,
Sur les reliefs terrestres qui simulent une mort...
Alors que l'écureuil grignote ses petits glands
Aux creux d'un arbre, bravant le baiser glacé
De la morte saison secouant ses tulles étoilés,
La faune, la flore hibernent au bois dormant.
L'or des jasmins d'hiver, les hellébores de Noël
Appellent à la patience, à l'espoir des hommes.
La nature prépare doucement le grand somme,
Ses draps embrumés d'argent nous ensorcellent...
Les terres gèlent et les eaux deviennent miroirs
Les enfants façonnent des bonhommes de neige...
Les grands oiseaux migrateurs partis en cortège
Vers d'autres contrées, l'homme est au purgatoire.
L'Hiver dépose ses diamants célestes sur les toits,
Sur les jolies dentelles noires des arbres en deuil...
La magie opère, la vie peu à peu franchit le seuil
D'un monde feutré où, le silence reprend ses droits.
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