• Visiteur, merci de ne pas poster plus de 5 poèmes par jour. Ceci dans le but d'améliorer la visibilité du site.

Les désirs en fragrances

lilasys

Maître Poète
Les désirs en fragrances!


Sous des lunes d'argent nous plongeront nos corps,
Pour nager dans des eaux que personne n'a vues,
Que personne ne sait, seules de nous connues,
Où la mer n'est de nuit mais d'un beau jaune d'or.


Sans billet, sans bagage, hors du temps, aussi loin,
Ni wagon, ni vaisseau, au delà des lunes des chagrins,
Embarquer sur les cœurs de la bonne espérance,
Le vent soufflant la voile des nuages en silence.


Les sirènes là-bas s'envolent en chantant,
Leurs ailes diaphanes reflètent les étoiles.
Les mots ont des échos, le ciel est une toile,
Et les grains de soleil ont la couleur du vent.


Les écailles de peau frémissent sous la pluie,
Et il pleure des fleurs qu'un violon nous sourit.
Les rails du voyage nous emportent vers le néant.
Dans la coque d'une noix qui huile nos rêves d'enfants.


LILASYS

peter-pan-7-700x525.jpg
 
Tes désirs m’influencent !

Sur les dunes d'argent nous plongeons en beau décor,
Pour surnager au calme sans personne en vue,
Que l’humain se taisent, restons ainsi inconnue,
Où la mère ne s’ennuie qu’avec un jeune s’endorme.


Sans bailler, sans limite d’âge, pour l’instant de soin,
Otant de leurs peaux au delà des dunes les p’tits grains,
Débarquez comme des cœurs pour une bonne expérience,
Souvent réduisant la toile et restant sage en silence.


Ma sirène déjà s'envolent enchantée,
Leurs rougeurs les reflètent et les dévoilent.
Leurs maux ne font plus écho, le miel est couleur de poil,
Et les brins au soleil ont une couleur ventilée.


Les failles du beau définissent de belles rides,
Elles effleurent comme les cordes d'un violon sans bride,
Le travail de l’âge se comportera comme un roman.

Quand un roc de voix huilera ainsi l’instrument.
 
Tes désirs m’influencent !

Sur les dunes d'argent nous plongeons en beau décor,
Pour surnager au calme sans personne en vue,
Que l’humain se taisent, restons ainsi inconnue,
Où la mère ne s’ennuie qu’avec un jeune s’endorme.


Sans bailler, sans limite d’âge, pour l’instant de soin,
Otant de leurs peaux au delà des dunes les p’tits grains,
Débarquez comme des cœurs pour une bonne expérience,
Souvent réduisant la toile et restant sage en silence.


Ma sirène déjà s'envolent enchantée,
Leurs rougeurs les reflètent et les dévoilent.
Leurs maux ne font plus écho, le miel est couleur de poil,
Et les brins au soleil ont une couleur ventilée.


Les failles du beau définissent de belles rides,
Elles effleurent comme les cordes d'un violon sans bride,
Le travail de l’âge se comportera comme un roman.

Quand un roc de voix huilera ainsi l’instrument.
C'est un conte merveilleux où il me semble m envoler . Merci
 
Retour
Haut