Samyelle
Maître Poète
Je remonte en silence les maudits rêves,
de quelques mots d'une Dame en noir ,
qu'elle eut apporté les pains ,de la grêve,
commençant , d'un soixante trois noir ,
par les tirades d'un vieux prête , sans trêve.
les vieux rêves qui s'usent sur les silences,
nuits qui hantent , quand mes yeux s'ouvraient ,
sur le plafond gris qui grisaient en anses ,
pour les ultimes cahiers d'hivers, melés ,
quand l"oeil ne pleurait pas plus , en danse ,
pas plus de château en Espagne que celui de ma mère,
dont les rives qui oublient les crus d'un ruisseau,
sur une oubliette d'un vieux pont parisien qui galère,
sans oublier le meilleur matin quand la dame en noir si chaud,
en eut prit les rires d'un enfant -roi pas plus fier .
quand La Gloire de mon père, plus victorieuse, sur un banc
quand l' étoile d' Olympe en eut gagné , pour mon pain ,
sur les bancs en bois d'un vieux corail oublié blanc .
pour descendre dans une vieille montagne , avec ses pins ,
sans un if très haut , pour voir ma Queiras vivre sans sang .
les mots criards qu'il n' eussent eu , les larmes ,
les silences de son geste sur les bras de ma mère,
quand mon châle plus large sur mon dos de charme
éreintée plus qu'éreintée sur mes hanches d'hier ,
plus large , plus ample ,de mon étude d'une seconde sans larmes
le geste de ma fière Olympe de son livre ,
quand j'ai pu lire , les mots oubliés , sans oubli ,
les silences de mes nuits , quand les démons revivrent
quand les démons reviennent d'un vieil escalier gris
pour étudier les quotas en valeur ajouté pour survivre
kiss de Samyelle
www.FLSamyelle@fr
de quelques mots d'une Dame en noir ,
qu'elle eut apporté les pains ,de la grêve,
commençant , d'un soixante trois noir ,
par les tirades d'un vieux prête , sans trêve.
les vieux rêves qui s'usent sur les silences,
nuits qui hantent , quand mes yeux s'ouvraient ,
sur le plafond gris qui grisaient en anses ,
pour les ultimes cahiers d'hivers, melés ,
quand l"oeil ne pleurait pas plus , en danse ,
pas plus de château en Espagne que celui de ma mère,
dont les rives qui oublient les crus d'un ruisseau,
sur une oubliette d'un vieux pont parisien qui galère,
sans oublier le meilleur matin quand la dame en noir si chaud,
en eut prit les rires d'un enfant -roi pas plus fier .
quand La Gloire de mon père, plus victorieuse, sur un banc
quand l' étoile d' Olympe en eut gagné , pour mon pain ,
sur les bancs en bois d'un vieux corail oublié blanc .
pour descendre dans une vieille montagne , avec ses pins ,
sans un if très haut , pour voir ma Queiras vivre sans sang .
les mots criards qu'il n' eussent eu , les larmes ,
les silences de son geste sur les bras de ma mère,
quand mon châle plus large sur mon dos de charme
éreintée plus qu'éreintée sur mes hanches d'hier ,
plus large , plus ample ,de mon étude d'une seconde sans larmes
le geste de ma fière Olympe de son livre ,
quand j'ai pu lire , les mots oubliés , sans oubli ,
les silences de mes nuits , quand les démons revivrent
quand les démons reviennent d'un vieil escalier gris
pour étudier les quotas en valeur ajouté pour survivre
kiss de Samyelle
www.FLSamyelle@fr
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