OLIVIERW
Maître Poète
Les crocs de la Terre,
Depuis quelques millions d’années, peu de temps
A l’échelle de l’univers, la belle planète
Supportait tous les caprices des habitants
Suant à la transformer à coups d’erminette.
La vieille Dame tolérait ces travaux
Des aménagements, bâtir des campements
Des arbres abattus, tirés par des chevaux
Pour que les hommes assurent leur développement.
Le temps passa, vite, trop vite ! Et l’éveil
Fut brutal, sortant de sa torpeur sidérale
La bonne Mère prit peur, s’affola, réveil
De cauchemar, en une claque magistrale.
D’énormes machines arrachaient de leurs mâchoires
De fer, jour et nuit, quantités de minerais
L’horizon n’était plus qu’un champ de désespoir
Le sol était à nu ou recouvert d’engrais.
Même la mer est devenue un dépotoir
Toutes les immondices et les déchets humains
Arrivaient à l’océan, seule échappatoire
Que le monde prenne l’affaire à pleines mains.
La Terre en colère enclencha les éléments
Destructeurs et dévastateurs sur les mortels
Le feu, l’eau, le vent et tous les maux véhéments
La mort s’abattit sans détail, sur le cheptel.
Quand le courroux cessa et regagnant la paix
La nature reprit ses droits, son libre cours
Pansa ses plaies et retrouva son bel aspect
C’était pour la Terre meurtrie, son seul recours !
Depuis quelques millions d’années, peu de temps
A l’échelle de l’univers, la belle planète
Supportait tous les caprices des habitants
Suant à la transformer à coups d’erminette.
La vieille Dame tolérait ces travaux
Des aménagements, bâtir des campements
Des arbres abattus, tirés par des chevaux
Pour que les hommes assurent leur développement.
Le temps passa, vite, trop vite ! Et l’éveil
Fut brutal, sortant de sa torpeur sidérale
La bonne Mère prit peur, s’affola, réveil
De cauchemar, en une claque magistrale.
D’énormes machines arrachaient de leurs mâchoires
De fer, jour et nuit, quantités de minerais
L’horizon n’était plus qu’un champ de désespoir
Le sol était à nu ou recouvert d’engrais.
Même la mer est devenue un dépotoir
Toutes les immondices et les déchets humains
Arrivaient à l’océan, seule échappatoire
Que le monde prenne l’affaire à pleines mains.
La Terre en colère enclencha les éléments
Destructeurs et dévastateurs sur les mortels
Le feu, l’eau, le vent et tous les maux véhéments
La mort s’abattit sans détail, sur le cheptel.
Quand le courroux cessa et regagnant la paix
La nature reprit ses droits, son libre cours
Pansa ses plaies et retrouva son bel aspect
C’était pour la Terre meurtrie, son seul recours !