guyhenri
Maître Poète
Ajour d’hui partout c’est du gris ! Car, à l'affût le mal sévit. La vie précaire qu’on mène ici Ployant sous les dettes, les soucis Semble ne plus avoir de prix De l’adversité, le mépris. Tout azimut, souffrent des gens N’ayant en poche aucun argent ! Le travail ne traîne pas les rues La joie de vivre à disparue ! Les choses qui avant tournaient rond Semble être sortis de leurs gonds Et des Terriens devenant fous, Ont assez de subir des coups ! Sur eux le vent du désespoir Les maintient prostrés dans le noir Aucune lueur à l’horizon Pour les extraire de leurs prisons Partout les flots de la détresse Les font lancer des S.O.S Beaucoup, dans les sables mouvants Disparaissent prématurément ! N’ayant eu une main secourable Pour sortir du sort misérable ! Sur terre seule une minorité Parvienne à la notoriété ! Arrive à survivre au carnage De la misère, l’anthropophage. Certains sont plus riches que Crésus Leurs possessions faisant chorus Ils nagent dans la félicité Sans connaitre l’austérité ! Tandis que les déshérités Boivent l’infortune à satiété ! Comme ce Nantais en fin de droit Dans cette vie n’ayant plus de foi ! Guy Inspiré par le sort du Nantais en fin de droit qui s’est immolé Devant Pole emploi