lilasys
Maître Poète
Les condamnés du rail !
les paysages vides défilent invisibles,
Regards voilés d'un brouillard de fumée,
Les maux sont le silence qui crible,
La mémoire vague lointaine horreur des quais,
A cet agonisant spectacle le loup flaire,
Son irréparable froideur ordonne le poison,
En abattant de ses crocs ,Ô terrible colère!
Hommes ,femmes ,enfants, juif de surnom,
Aussi noire , cette fourmilière sans issue,
Est la destinée vers ce gouffre commun,
Visages et mains liées pour tant d'inconnus,
Alourdira les livres d'histoire de chacun,
Dans ce ciel germanique ,Ô heures cendre,
Planent les esprits de tous ces disparus,
Nul massacre ne doit nous surprendre,
Quand des hitlériens se pavanent dans nos rues,
Le cœur lourd ,l'âme éventrée le passé ressuscite,
Faut il un échafaud pour tuer l'immoralité,
De ces rails de con,,damnés drogués de chit,
Rejaillissent en son nom pour nos larmes délavées.
lilasys...
les paysages vides défilent invisibles,
Regards voilés d'un brouillard de fumée,
Les maux sont le silence qui crible,
La mémoire vague lointaine horreur des quais,
A cet agonisant spectacle le loup flaire,
Son irréparable froideur ordonne le poison,
En abattant de ses crocs ,Ô terrible colère!
Hommes ,femmes ,enfants, juif de surnom,
Aussi noire , cette fourmilière sans issue,
Est la destinée vers ce gouffre commun,
Visages et mains liées pour tant d'inconnus,
Alourdira les livres d'histoire de chacun,
Dans ce ciel germanique ,Ô heures cendre,
Planent les esprits de tous ces disparus,
Nul massacre ne doit nous surprendre,
Quand des hitlériens se pavanent dans nos rues,
Le cœur lourd ,l'âme éventrée le passé ressuscite,
Faut il un échafaud pour tuer l'immoralité,
De ces rails de con,,damnés drogués de chit,
Rejaillissent en son nom pour nos larmes délavées.
lilasys...