coqhardi
Maître Poète
Les commerces d'antan
Avant dans mon petit village il y avait des commerces
Deux bouchers, un boulanger, 2 troquets, un coiffeur
Des usines, un menuisier des cultivateurs et leurs herses
Maintenant il faut prendre son auto pour un kilo de beurre
Actuellement plus qu'un boulanger qui fait du bon pain
Quand il n' est pas parti a la chasse et fait la java tard la veille
Tu y vas le matin tu crois avoir une baguette plus rien
Et il dort encore comme un loir le tarin dans la bouteille
Avant chez l'ancien mitron c'est la patronne qui sirotait le vin de pêche
Etant gamin nous savions le bon moment pour aller chercher une glace
Le matin pas la peine pomponnée elle était comme la rosée fraîche
En soirée, elle te rendait 2 fois la monnaie complétement a la ramasse
Il y a encore un bar restaurant pizzéria sur la place
Mais un jour fermé, le lendemain ouvert pour les ivrognes
Je n' y ai jamais mis les pieds, la patronne une pétasse
Mon pote y est allé il a gerbé ses escargots de Bourgogne
Ce nouveau lieu de ripaille été un troquet dans ma tendre jeunesse
Q G du club de foot éteint depuis il y en avait du monde réuni
Billard, baby foot belote et buvions jusqu'à plus soif a finir sur nos fesses
Nous faisions bien souvent la fermeture pas frais pour se lever à 5h et demie
Dans les années 70, le boucher d'en haut savait y faire le mielleux
Le Claude avec son tablier rouge sang et son crayon sur son oreille
J' avais le droit a ma rondelle de saucisson quand j' allais chez eux
J'aurais bien perdu la mienne par sa femme jolie avant qu'elle soit vieille
Il y avait aussi un merlan un as du ciseau, un peu olé olé
Je me rappelle que mes cheveux coupés me grattait désagréablement
Et pour finir le réparateur de vélo un as de la débrouille
Avec ton byclone il aurait pu faire un triporteur, cette fripouille
Avant dans mon petit village il y avait des commerces
Deux bouchers, un boulanger, 2 troquets, un coiffeur
Des usines, un menuisier des cultivateurs et leurs herses
Maintenant il faut prendre son auto pour un kilo de beurre
Actuellement plus qu'un boulanger qui fait du bon pain
Quand il n' est pas parti a la chasse et fait la java tard la veille
Tu y vas le matin tu crois avoir une baguette plus rien
Et il dort encore comme un loir le tarin dans la bouteille
Avant chez l'ancien mitron c'est la patronne qui sirotait le vin de pêche
Etant gamin nous savions le bon moment pour aller chercher une glace
Le matin pas la peine pomponnée elle était comme la rosée fraîche
En soirée, elle te rendait 2 fois la monnaie complétement a la ramasse
Il y a encore un bar restaurant pizzéria sur la place
Mais un jour fermé, le lendemain ouvert pour les ivrognes
Je n' y ai jamais mis les pieds, la patronne une pétasse
Mon pote y est allé il a gerbé ses escargots de Bourgogne
Ce nouveau lieu de ripaille été un troquet dans ma tendre jeunesse
Q G du club de foot éteint depuis il y en avait du monde réuni
Billard, baby foot belote et buvions jusqu'à plus soif a finir sur nos fesses
Nous faisions bien souvent la fermeture pas frais pour se lever à 5h et demie
Dans les années 70, le boucher d'en haut savait y faire le mielleux
Le Claude avec son tablier rouge sang et son crayon sur son oreille
J' avais le droit a ma rondelle de saucisson quand j' allais chez eux
J'aurais bien perdu la mienne par sa femme jolie avant qu'elle soit vieille
Il y avait aussi un merlan un as du ciseau, un peu olé olé
Je me rappelle que mes cheveux coupés me grattait désagréablement
Et pour finir le réparateur de vélo un as de la débrouille
Avec ton byclone il aurait pu faire un triporteur, cette fripouille