lecoeurentretesmains
Maître Poète
Il aurait fallu semer des fleurs
Pour qu’au printemps l’amour éclos
On aurait dû arroser les cœurs
Lorsqu’il y avait encore de l’eau
Aujourd’hui plus rien ne pousse
Et les jolies roses d’hier ont fané
L’espoir se noie dans les sources
Et tous deux s’éloignent des terres brulées
Quand la haine affame la vie
Et cultive ardemment l’amertume
L’humanité tombe dans l’oubli
Et la vertu ne devient qu’une misérable fortune
Le feu consume les âmes perdues
Embrase les corps déjà inertes
Les cendres envahissent les rues
Remplace peu à peu les feuilles mortes
Pour qu’au printemps l’amour éclos
On aurait dû arroser les cœurs
Lorsqu’il y avait encore de l’eau
Aujourd’hui plus rien ne pousse
Et les jolies roses d’hier ont fané
L’espoir se noie dans les sources
Et tous deux s’éloignent des terres brulées
Quand la haine affame la vie
Et cultive ardemment l’amertume
L’humanité tombe dans l’oubli
Et la vertu ne devient qu’une misérable fortune
Le feu consume les âmes perdues
Embrase les corps déjà inertes
Les cendres envahissent les rues
Remplace peu à peu les feuilles mortes
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