Sa mange pas d'pain si j'touche du bois,
Début du mois je bois sans faim,
La vie un frein si j'taf sans fin,
Dans l'usine d'un gangster sans fringues,
Je suis perdu mais je rigole,
J'ai des désirs qu'eux ils ignorent,
La vie m'réserve quelques belles noces,
Elle m'doit bien sa et plus encore,
Le joint me r'tire ma camisole,
bien loin je capte d'autres signaux,
J'fais naître des lignes à demi-mots,
J'fait le contraire de ce qu'il faut,
Ouais j'me présente je suis Tao,
L’extrême opposé qui s'assemble,
J'écris pour dire à quoi sa r'ssemble,
De vivre et grandir dans leur "Chance",
Pour qu'la nature en sorte vainqueur,
Faut qu'elle finisse dans un musée,
Si j'fume et j'doute de ma valeur,
C'est parce que l'homme est trop gâté,
J'ai 26 piges et mon bonheur,
C'est d'écrire ma promise cuitée,
J'me lève trop tard j'suis comme Hancock,
J'ai b'soin d'une charge pour m'réveiller,
Je rêve d'une femme que j'aime encore,
Le matin seul sous l'oreiller,
Je vois ses yeux pour m'éveiller,
Non non je n'l'est pas oublié,
Je vois le soulier de Cendrillon,
J'veux l'voir faire qu'un sur son talon,
Je vis une vie pleine de prisons,
Mais j'ai les clés, j'ai mes raisons.
Loviszy/Tao.
Début du mois je bois sans faim,
La vie un frein si j'taf sans fin,
Dans l'usine d'un gangster sans fringues,
Je suis perdu mais je rigole,
J'ai des désirs qu'eux ils ignorent,
La vie m'réserve quelques belles noces,
Elle m'doit bien sa et plus encore,
Le joint me r'tire ma camisole,
bien loin je capte d'autres signaux,
J'fais naître des lignes à demi-mots,
J'fait le contraire de ce qu'il faut,
Ouais j'me présente je suis Tao,
L’extrême opposé qui s'assemble,
J'écris pour dire à quoi sa r'ssemble,
De vivre et grandir dans leur "Chance",
Pour qu'la nature en sorte vainqueur,
Faut qu'elle finisse dans un musée,
Si j'fume et j'doute de ma valeur,
C'est parce que l'homme est trop gâté,
J'ai 26 piges et mon bonheur,
C'est d'écrire ma promise cuitée,
J'me lève trop tard j'suis comme Hancock,
J'ai b'soin d'une charge pour m'réveiller,
Je rêve d'une femme que j'aime encore,
Le matin seul sous l'oreiller,
Je vois ses yeux pour m'éveiller,
Non non je n'l'est pas oublié,
Je vois le soulier de Cendrillon,
J'veux l'voir faire qu'un sur son talon,
Je vis une vie pleine de prisons,
Mais j'ai les clés, j'ai mes raisons.
Loviszy/Tao.