bousselham
Nouveau poète
Les chimères de l’alcoolique !
Je bois le soir
Et je vois le jour
Aucun espoir
Qui m’entoure
Au fond de mes verres de minuit
Je vois le jour et je m’ennui
Car la lumière est matinale
Elle se réveille de bonheur
Au rythme de l’animal
Tel le coq qui respecte l’heure !
Je bois le soir pour oublier
Oublier qui ?oublier quoi ?
Je bois,
Vraiment pour oublier
Le jour et sa lumière
Les images sous mes paupières
Les gens qui courent
Le paysage qui m’entoure !
Je bois vraiment pour aimer
Le jour où l’amour s’en va
Dans l’alcool je reste imbibé
Des mains tremblantes sans bras
Je vois le jour très sombre
Avec des yeux habitués à l’ombre !
Je bois,
Pour vivre
Pour Mourir ivre !