PhatigueDeLHetre
Nouveau poète
Les chauves sourient
Je mange tous les jours et tous les jours je chauffe ce riz,
L’épouse, mau dit : tu transpires, tu vois rien tel une chauve-souris,
Quel boulot, viens cyprès, tu es noyé, ne dois l’hêtre,
En me touchant la tête : même si tu es chauve, souris.
M’Hêtre
Je mange tous les jours et tous les jours je chauffe ce riz,
L’épouse, mau dit : tu transpires, tu vois rien tel une chauve-souris,
Quel boulot, viens cyprès, tu es noyé, ne dois l’hêtre,
En me touchant la tête : même si tu es chauve, souris.
M’Hêtre