Pither2
Nouveau poète
LES CHAMPS CAMPETRES
À coup de cœurs fréquents,
À coup de cœurs brises aux cris ardents.
Bénissaient les fronts domestiques froids,
Comme foret équipée
Épuisée les champs champêtres.
Les chants des hommes retentaient
Et les rires des enfants agonisaient
Au seuil de cet enfer
Par ces travaux pénibles.
Les machettes et houes a la main
Et leur force couvrait l'orgueil.
Tandis que leurs coups de mains s'épuisaient,
Que la route de midi vient au profit,
À ce souvenir horrible.
Ces hommes forts,
Qui prétendaient l'être,
Qui ne le sont pas du tout.
Vous savez sur l’homme !
Comme vous le savez aussi sur l'amour.
Comme cette main qui féconde
Et celle qui mente.
Malgré leur orgueil,
Les villages écartaient par le désespoir.
Et le soleil a prit chair,
À l'épuisement de leur tutélaire,
Sous cette sueur de clarté.