Les cendres d'hier
Dans l'ombre des jours où je me suis forgé,
Un cri résonne, fuyant et sans retour,
Chaque souvenir me brûle à chaque jour,
Un corps trop frêle, mais une âme à voyager.
Le monde me presse, m'exige d'exister,
De suivre ses voies, de me fondre en lui,
Mais je suis ce silence, ce vide qui fuit,
Cherchant un sens, loin de ce qu'il m'a donné.
Pas de héros, pas de cause à défendre,
Un rôle à créer, dans ce vide infini,
Un guide, un témoin ou le rêve à fonder.
Mais dans ce rien, l’espoir n’est pas éteint,
Car même perdu, je trouve encore ce chemin,
Là, dans l’écho : "Tout est foutu, et je ris."
Dans l'ombre des jours où je me suis forgé,
Un cri résonne, fuyant et sans retour,
Chaque souvenir me brûle à chaque jour,
Un corps trop frêle, mais une âme à voyager.
Le monde me presse, m'exige d'exister,
De suivre ses voies, de me fondre en lui,
Mais je suis ce silence, ce vide qui fuit,
Cherchant un sens, loin de ce qu'il m'a donné.
Pas de héros, pas de cause à défendre,
Un rôle à créer, dans ce vide infini,
Un guide, un témoin ou le rêve à fonder.
Mais dans ce rien, l’espoir n’est pas éteint,
Car même perdu, je trouve encore ce chemin,
Là, dans l’écho : "Tout est foutu, et je ris."