pinosouffrance
Nouveau poète
Il m’est apparu des siècles alors que ce n’était qu’une heure
Lorsque mon cœur s’est brisé à cause d’une erreur
Tous s’écouler au tourd de moi, tu étais là et j’avais peur
Pourquoi ? Quand ? Comment ? Je crie, je pleur
Partir, m’enfuir, rester, face à face
J’avais mal, je t’aimais, mis toi à ma place
Ton cœur à moi, à personne d’autre, tu me le passes
Tu le sais, tu me regardes, tu m’aimes mais tu le caches
Dis le moi, redis le moi, il faut que je le sache
Je te pardonne, je te comprends, mais il n’y aura qu’une
On se dispute, on se sépare, mais on se retrouve en plain lune
Je peu faire un effort pour oublier mes peines
Et laisser le vent dissiper la fumée d’un feu du bois
J’accepte, je l’ai souhaité, je veux être ta reine
Mais surtout pas l’ombre du roi
Je n’attends pas de toi que tu me comprennes
Mais j’attends que tu me voies
Je ne te demande pas de changer, reste la même
Mais j’attends que dans ton cœur je sois
Je te demande, je veux simplement que tu m’aimes
Moi je t’aime, un sentiment, tu dois le ressentir
Si tu ne le ressens pas, ne faut pas me mentir
Que les épreuves soient terminées
Que les blessures soient apaisées
Que nos cœurs soient réunis
La fleur fanée d’Alger
Si vraiment tu m’as aimés
Si tu m’aimes encore
Je le serai