popper
Nouveau poète
Les braises de mon horizon.
D’un geste sadique je crée un monde anarchique
Où s’emmêlent danses hypnotiques et dévastatrices
Le pouvoir est si grand que je brûlerais l’Amérique
Cette passion me dévore et de moi en resurgit mes plus ignobles vices.
Le regard ébloui je découvre sa partition
L’atmosphère est si profonde que le feu joue à merveille
Cette mélancolique symphonie qui à elle seule suffit à attirer l’attention
De cette étrange envie de destruction qui en moi sommeille.
Je me sens bien. Je suis calme et j’observe ces flammes
Qui s’élancent furtivement mais ne s’échappent pas
Elles envahissent les lieux et conquièrent sans armes
Les terres abimées, souillées par ces ingrats.
Je les sens tristes et sans espoirs, aucunes ne sourient
Mais pourtant dotées d’un pouvoir si réconfortant
Que les recoins obscurs se sentent pervertis
Mais je reste à leur merci car ils savent être patients.
On ne doit pas jouer avec mais je m’amuse comme un fou
Je remets au point zéro tout ce dont j’ai envie
C’est un amour particulier, un véritable culte que je lui voue
Comme certain, à genoux, les mains croisées devant lui.
A sa mort les rêves sont encore permis
Une nouvelle aire fait alors son apparition
Je viens de créer un univers désertique et sans vie
D’après le chant somptueux des braises de mon horizon
D’un geste sadique je crée un monde anarchique
Où s’emmêlent danses hypnotiques et dévastatrices
Le pouvoir est si grand que je brûlerais l’Amérique
Cette passion me dévore et de moi en resurgit mes plus ignobles vices.
Le regard ébloui je découvre sa partition
L’atmosphère est si profonde que le feu joue à merveille
Cette mélancolique symphonie qui à elle seule suffit à attirer l’attention
De cette étrange envie de destruction qui en moi sommeille.
Je me sens bien. Je suis calme et j’observe ces flammes
Qui s’élancent furtivement mais ne s’échappent pas
Elles envahissent les lieux et conquièrent sans armes
Les terres abimées, souillées par ces ingrats.
Je les sens tristes et sans espoirs, aucunes ne sourient
Mais pourtant dotées d’un pouvoir si réconfortant
Que les recoins obscurs se sentent pervertis
Mais je reste à leur merci car ils savent être patients.
On ne doit pas jouer avec mais je m’amuse comme un fou
Je remets au point zéro tout ce dont j’ai envie
C’est un amour particulier, un véritable culte que je lui voue
Comme certain, à genoux, les mains croisées devant lui.
A sa mort les rêves sont encore permis
Une nouvelle aire fait alors son apparition
Je viens de créer un univers désertique et sans vie
D’après le chant somptueux des braises de mon horizon