Eléâzar
Maître Poète
Ils se font face avec les mains nues dans les gants
Et les yeux plus noirs que le coke ou que la houille
Dans leur slip ils ont mis pour ne pas crier ouille
Deux petits sacs rendant leurs penchants moins fringants
Les voici se toisant sous des airs arrogants
Et trempés par autant de sueur que de trouille
Ils se secouent à grands coups le torse et la bouille
En s’évitant par le jeu des pieds zigzagants
Un uppercut, une droite attisent la foule
Qui sur le blond cueilli au menton se défoule
Allez cogne-le d’une envolée des deux mains
Vas-y achève-le sans vergogne et sans phrase
Ca y est il est mort ô chers frères humains
Demain vous pleurerez le bon chien qu’on écrase.
Et les yeux plus noirs que le coke ou que la houille
Dans leur slip ils ont mis pour ne pas crier ouille
Deux petits sacs rendant leurs penchants moins fringants
Les voici se toisant sous des airs arrogants
Et trempés par autant de sueur que de trouille
Ils se secouent à grands coups le torse et la bouille
En s’évitant par le jeu des pieds zigzagants
Un uppercut, une droite attisent la foule
Qui sur le blond cueilli au menton se défoule
Allez cogne-le d’une envolée des deux mains
Vas-y achève-le sans vergogne et sans phrase
Ca y est il est mort ô chers frères humains
Demain vous pleurerez le bon chien qu’on écrase.