Tsarau
Grand poète
Ils étaient toujours en train de se voir
Toujours en train de s'apercevoir
En pleine lumière ou dans le noir
Même s'en trop y croire
Elle ne pouvait se méprendre
Il ne pouvait trop comprendre
Ils ne pouvaient s'apprendre
Elle ne pouvait l'attendre
Ils se creusaient un mur
Entre la poitrine sans cure
Et des lèvres qui jurent
Mais les yeux se turent
Il parlait a la lune
A un regard de prune
Cette amie, il y en avait qu'une
C’était sa seule fortune
elle parlait a des amis
qui jeunes et avec fantaisies
langues venimeuses on l'enduisit
un cœur trop facilement séduit
Il pleura dans sa colère
elle en fut son contraire
Elle étouffa la vie téméraire
et força les yeux a se taire
Il s'en alla orgueilleux et médusé
elle s'en alla rassasiée et apaisée
D'avoir mit le feu au passé
Mais elle n'a pas remarquer
que ce corps qui part dans le noir
a la place du cœur a un trou de désespoir
et q'un jour comme ce soir
cet être reviendra a sa mémoire
alors qui lui portera secours
quand les derniers cri de l'amour
partiront tour a tour
des relations qui ne dureront qu'un jour
alors elle se rappellera dans le noir
sans trop vraiment y croire
elle aurait cru son ombre apercevoir
Les yeux ne parlent plus....
ses yeux autrefois remplis de larmes...
comment pourraient-ils la revoir?
et voila comment on perd ses yeux
globes vides en couple de deux
qu'un trop dechirant adieu
y a mit le feu
Lui fut aveugle d'avoir aimee
au point de se les crever
pour ne pas la regarder s'en aller
Il ne retrouvera pas la vue.
Elle fut aveugle d'avoir ete trop facile
elle s'arracha les yeux pour la liberte futile
l'amour qu'elle traita d'inutile
Elle retrouvera la vue
Mais se l'arrachera encore.
Toujours en train de s'apercevoir
En pleine lumière ou dans le noir
Même s'en trop y croire
Elle ne pouvait se méprendre
Il ne pouvait trop comprendre
Ils ne pouvaient s'apprendre
Elle ne pouvait l'attendre
Ils se creusaient un mur
Entre la poitrine sans cure
Et des lèvres qui jurent
Mais les yeux se turent
Il parlait a la lune
A un regard de prune
Cette amie, il y en avait qu'une
C’était sa seule fortune
elle parlait a des amis
qui jeunes et avec fantaisies
langues venimeuses on l'enduisit
un cœur trop facilement séduit
Il pleura dans sa colère
elle en fut son contraire
Elle étouffa la vie téméraire
et força les yeux a se taire
Il s'en alla orgueilleux et médusé
elle s'en alla rassasiée et apaisée
D'avoir mit le feu au passé
Mais elle n'a pas remarquer
que ce corps qui part dans le noir
a la place du cœur a un trou de désespoir
et q'un jour comme ce soir
cet être reviendra a sa mémoire
alors qui lui portera secours
quand les derniers cri de l'amour
partiront tour a tour
des relations qui ne dureront qu'un jour
alors elle se rappellera dans le noir
sans trop vraiment y croire
elle aurait cru son ombre apercevoir
Les yeux ne parlent plus....
ses yeux autrefois remplis de larmes...
comment pourraient-ils la revoir?
et voila comment on perd ses yeux
globes vides en couple de deux
qu'un trop dechirant adieu
y a mit le feu
Lui fut aveugle d'avoir aimee
au point de se les crever
pour ne pas la regarder s'en aller
Il ne retrouvera pas la vue.
Elle fut aveugle d'avoir ete trop facile
elle s'arracha les yeux pour la liberte futile
l'amour qu'elle traita d'inutile
Elle retrouvera la vue
Mais se l'arrachera encore.