MikaëlMorin
Maître Poète
Dans un village perdu, où les horloges s’animent,
Vivait une drôle de pendule, nommée Tim.
À chaque changement d’heure, elle se réjouissait,
De surprendre les gens avec ses tours bien rodés.
Au printemps, Tim avançait, sautant une heure entière,
Et les villageois s’étonnaient, l’air un peu austère.
Ils couraient, en retard, se plaignant de leur sort,
Tandis que Tim riait, de ce charmant remords.
En automne, un bond en arrière, Tim entreprenait,
Offrant une heure de sommeil, qu’on ne dédaignait.
Les villageois, ravis, dormaient un peu plus longtemps,
Mais le soir, ils pestiféraient, contre ce présent.
C’était ainsi que Tim, notre horloge taquine,
Jouait avec les heures, et les humeurs voisines.
Dans ce village paisible, on apprenait à rire,
De ces farces temporelles, qu’on finissait par chérir.
Le temps est relatif, comme disait Einstein,
Et Tim, la pendule espiègle, en était le témoin.
Chaque changement d’heure, une occasion de s’amuser,
Un clin d’œil à la vie, pour mieux l’apprécier.
Morin Mikaël
23/03/23
Vivait une drôle de pendule, nommée Tim.
À chaque changement d’heure, elle se réjouissait,
De surprendre les gens avec ses tours bien rodés.
Au printemps, Tim avançait, sautant une heure entière,
Et les villageois s’étonnaient, l’air un peu austère.
Ils couraient, en retard, se plaignant de leur sort,
Tandis que Tim riait, de ce charmant remords.
En automne, un bond en arrière, Tim entreprenait,
Offrant une heure de sommeil, qu’on ne dédaignait.
Les villageois, ravis, dormaient un peu plus longtemps,
Mais le soir, ils pestiféraient, contre ce présent.
C’était ainsi que Tim, notre horloge taquine,
Jouait avec les heures, et les humeurs voisines.
Dans ce village paisible, on apprenait à rire,
De ces farces temporelles, qu’on finissait par chérir.
Le temps est relatif, comme disait Einstein,
Et Tim, la pendule espiègle, en était le témoin.
Chaque changement d’heure, une occasion de s’amuser,
Un clin d’œil à la vie, pour mieux l’apprécier.
Morin Mikaël
23/03/23