Du ciel triste coulaient comme des larmes de sang
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Leurs bras tendus l'un vers l'autre au grès du vent
Seuls, dans la brise, leur souffle à jamais s'est éteint.
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Le loup dans son repaire a hurlé aux étoiles
Que des nuages reviennent les lèvres de satin
De la belle oeuvre peinte sur la grande toile.
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Une elfe en vain a cherché dans les vastes bois
Et du bord d'une falaise toute incrustée d'étain
A vogué vers les plaines, au coeur de l'émoi.
Au clair de Lune, à l'orée d'un tout nouveau jour
Quand le ciel s'est entaché d'une douloureuse plaie
Le sauveur n'a pas quemandé grâce à sa lyre
Que l'humus intrigué fasse pousser de rouges baies.
Au clair de Lune, lorsque les sages arbres s'inclinent
Du ciel triste coulaient comme des larmes de sang
Quand les pétales de la rose croisent l'aubépine
La douce nature chante le destin des beaux amants.
Du ciel triste coulaient comme des larmes de sang
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Leurs bras tendus l'un vers l'autre au grès du vent
Seuls, dans la brise, leur souffle à jamais s'est éteint.
C.B
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Leurs bras tendus l'un vers l'autre au grès du vent
Seuls, dans la brise, leur souffle à jamais s'est éteint.
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Le loup dans son repaire a hurlé aux étoiles
Que des nuages reviennent les lèvres de satin
De la belle oeuvre peinte sur la grande toile.
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Une elfe en vain a cherché dans les vastes bois
Et du bord d'une falaise toute incrustée d'étain
A vogué vers les plaines, au coeur de l'émoi.
Au clair de Lune, à l'orée d'un tout nouveau jour
Quand le ciel s'est entaché d'une douloureuse plaie
Le sauveur n'a pas quemandé grâce à sa lyre
Que l'humus intrigué fasse pousser de rouges baies.
Au clair de Lune, lorsque les sages arbres s'inclinent
Du ciel triste coulaient comme des larmes de sang
Quand les pétales de la rose croisent l'aubépine
La douce nature chante le destin des beaux amants.
Du ciel triste coulaient comme des larmes de sang
Au soir où les amants maudits se sont étreints
Leurs bras tendus l'un vers l'autre au grès du vent
Seuls, dans la brise, leur souffle à jamais s'est éteint.
C.B