tieram
Maître Poète

Les affres du cœur
Elle observe la nuit sous l’astre vaporeux
La clarté si légère illuminant sa peine
Une larme s’écoule au rêve qu’elle égrène
Et regrette un instant son amour miséreux.
Son histoire éphémère aux chemins douloureux
A fini de briser l’audace souveraine
Qui s’est bien évertue à chasser la déveine
Fuyant l’adversité d’un passé malheureux.
Elle ignore aujourd’hui dans le plus grand silence
L’avenir de son être épuisé de rancœur
Révélant chaque soir l’infinie indolence.
Elle imagine encor l’espoir d’une chaleur
Éveillant dans son âme un parfum d’excellence
Il lui faut adoucir les affres de son cœur.
Maria-Dolores