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Les épines ne seront jamais soie

CHENNOUFI

Maître Poète


Les épines ne seront jamais soie
On est triste parfois, même devant une fleur
On pleure de chagrin douleur et même de joie
Les mêmes larmes qui coulent ont la même couleur
Mystérieux le cœur vents et voiles avec ces lois
J’ai droit comme d’autres aux joies et bonheur
Et de toutes mes forces je crie pour dire tous ça
Je cri et je crie sur les plus haut des tours
Peut-être qu’une étoile aura pitié de moi
De la lune se rebelle me murmure en douceur
Et avec sa lumière elle me m’entrera le chemin
Qu’elle fasse des efforts mon fardeau et lourd
La beauté de son cœur en elle je crois
Qu’elle me dît des mots forts
Pénible sans mes jours la faute au destin

Mais si je cri mon mal tous les oiseaux meurent
La tristesse alors s’abattra sur les toits
Je le garde en moi, même s’il me torture
Jusqu’au jour ou ma blonde sera là devant moi
Mon cœur surement s’inonde d’amour le plus pur
Même si mes rêves s’envolent ça ne fait rien
Je me contenterai même de loin c’est mon sort
Malgré tant de fleurs tristes est mon jardin
Loin de ceux que j’adore malgré-moi je pleur
L’amour que je pleure vient de mon foie
Avec ma faiblesse j’imagine son corps
Le plaisir de l’âme c’est quand je l’a vois
Comme le papillon seul triste qui meure
Parterre lâche ses ailes de satin
Les fleurs se fanent triste est sans couleur
Au plus profond de l’âme douleur me range foie et rein
Raison ou bien tort je laisse au seigneur
Demain loin de mon corps j’accepte ces lois
Pour sentir l’aise consonne voyelles je cueille chaque jour

Chaque femme sa matière bronze argent ou fer
Mais le brillons de l’or c’est pour les rois
L’homme et sa colère parfois il a tort
Mais les frontières de l’honneur on ne les violes pas
Que se soit pour femme même l’homme pleure
Le bouffon est là mais la tristesse tue le roi
Je ne peux pas tous dire mon bateau chavire
Et sur mon navire des yeux qui me voient
Ne me donnent pas le choix alors je dois encore bâtir
Même avec les ruines les épines ne seront jamais soie
Mais les jours qui me restent surement ils vont me dire
M’aime ou me déteste elle a tous les droit
Loin de mes caresses, et dans ses oreilles des dires
Auprès d’une tigresse elle n’a qu’une seule voix
Mais un jour tout ça cesse le sang va lui dire
On trempe parfois le temps mais pas le destin

J’ai qu’une triste plume elle verse ma douleur
Les gouttes de chagrin font trembler mes doigts
J’ai une t’elle peur la main sur le cœur
L’hiver me torture nuits froides, la soif et la faim

Oh printemps tu sais l’hiver est sans pitié
Lent et ta marche pourquoi tu me fais ça
Des jours j’ai compté année après année
Toutes les fêtes de ma fille fêtée hélas sans moi

Quand je pense je pleure
Pour ma bien-aimée
J’aurai peu lui chanté le cœur
D’amour jusqu’à le levé
Je danse les tambours
Un gitan je serai
Et je cache mes fureurs
En moi seront enterré

Pour ma fille je dis
N’oublie pas surtout
Dans mes fonds tu es
Même loin des yeux
Triste je suis ici
Je prie pour toi dieu
Et toi ailleurs tu brille
Je fixe chaque nuit les cieux

Et avec une plume usée
Je guette les mots les plus beaux
Souffrance quand j’écris
Surtout quand je prononce ton nom
Blanches son mes nuits
Sans te dire adieu
Je t’aime c’est vrai
J’espère que c’est pour bientôt

Ceci est mon cri
Cri harmonieux
Emouvant je sais
Je n’ai que les mots
Pour vos larmes amies
Je demande pardon
Je t’aime ma fille
Et a bientôt
Mustapha
 
c est tres emouvant ce crie du coeur qui je l espere ne vous emportera pas vers l ailleur ou votre fille vie, je prie tout les jour, je penserer a votre fille, et a vous moonsieur, votre coeur a trop souffer, que cette amour vous ne douter jamais votre fille veille sur vous ! amitier!
 
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