al1oulautre
Nouveau poète
Pour les épines des roses,
merci à toi mon Dieu,
et point que mes doigts n'osent
les cueillir par jeu,
en volant leur destin
d'être fleur simplement,
pour offrir leur parfum
au souffle des quatres vents,
qui portera aux Hommes
l'enivrante senteur,
afin qu'ils se souviennent
du jardin de l'Eden,
où l'Amour est tout comme
un souffle du Bonheur,
point savoir d'où il vient,
moins encore où il va,
juste un instant présent
ne leurs appartenant pas !
Pour les épines des roses
merci à toi, mon Dieu !
et point que mes doigts n'osent
les cueillir par jeu,
et rendre orphelin
de leur pourpre parfum
les vents des temps anciens,
les messagers d'Amour,
et comme les soirs pluvieux
nous réduisent nos jours,
réduire leur destin
au rôle simple d'acteur
dans un bouquet de fleur
au jeu de l'attention
d'un égoiste nous deux !
Et si mes doigts se blessent
à briser leur destin,
que le flot de mon sang
soit prix de ma faiblesse
d'avoir trahi la Loi,
pour que tarisse en moi
à jamais pour toujours,
l'obscure folie de l'Homme
de ce noir soir d'automne,
faisant de nous, un jour,
par l'excuse d'être trop tard déjà,
au mieux le témoin sans rien dire,
l'ardent protagoniste au pire,
du brouillard de ces nuits, là,
sur Dachau, Buchenvald ou Autschwitz,
à jamais en mon coeur sanglantes cicatrices !
Pour les épines des roses,
merci à toi, mon Dieu,
pour leur parfum aussi !
merci à toi mon Dieu,
et point que mes doigts n'osent
les cueillir par jeu,
en volant leur destin
d'être fleur simplement,
pour offrir leur parfum
au souffle des quatres vents,
qui portera aux Hommes
l'enivrante senteur,
afin qu'ils se souviennent
du jardin de l'Eden,
où l'Amour est tout comme
un souffle du Bonheur,
point savoir d'où il vient,
moins encore où il va,
juste un instant présent
ne leurs appartenant pas !
Pour les épines des roses
merci à toi, mon Dieu !
et point que mes doigts n'osent
les cueillir par jeu,
et rendre orphelin
de leur pourpre parfum
les vents des temps anciens,
les messagers d'Amour,
et comme les soirs pluvieux
nous réduisent nos jours,
réduire leur destin
au rôle simple d'acteur
dans un bouquet de fleur
au jeu de l'attention
d'un égoiste nous deux !
Et si mes doigts se blessent
à briser leur destin,
que le flot de mon sang
soit prix de ma faiblesse
d'avoir trahi la Loi,
pour que tarisse en moi
à jamais pour toujours,
l'obscure folie de l'Homme
de ce noir soir d'automne,
faisant de nous, un jour,
par l'excuse d'être trop tard déjà,
au mieux le témoin sans rien dire,
l'ardent protagoniste au pire,
du brouillard de ces nuits, là,
sur Dachau, Buchenvald ou Autschwitz,
à jamais en mon coeur sanglantes cicatrices !
Pour les épines des roses,
merci à toi, mon Dieu,
pour leur parfum aussi !