projet2010
Nouveau poète
L'ERRANCE INFINIE
J'erre seul dans les rues de ma ville,
Tel une âme, sans but et sans mobile,
J'observe ces gens là, s'enlacer,
Comme sont dans ma tête, mes pensées,
En voyant ces gens las, dans leur monotonie,
Je laisse mes rêves m'envahir aujourd'hui,
Tous, se libèrent, et m'entraînent vers l'avant,
Tels un brin d'herbe embarqué par le vent,
Je vois le temps changer, le temps qui défile,
J'observe à cette heure, l'étoile couchant qui oscille,
Alors je découvre la vérité, la réalité,
Je revois mes maux sans mots, l'ai-je alors mérité?
Cependant, je fais le choix de suivre mon rêve,
La paix, le respect, la tolérance, sont ma sève,
Un combat, une inspiration, mais pas une trêve,
A présent, j'observe les larmes de la nuit qui se lèvent.
Quelles sont belles ces petites étincelles!
J'espère en avoir une, un jour, dans mon cœur,
Celle là, celle-ci qui est unique, celle qui me rendra mon bonheur,
Car malheur règne en moi, il me ronge tel la mer de son sel.
A quand la joie? A quand la fin des souffrances?
Je me le demande, comme ces lances traversant l'errance,
Telles ces âmes perdues, sans but et sans mobile,
Telles mes pensées, qui s'embrasent, s'embrassent et défilent...
J'erre seul dans les rues de ma ville,
Tel une âme, sans but et sans mobile,
J'observe ces gens là, s'enlacer,
Comme sont dans ma tête, mes pensées,
En voyant ces gens las, dans leur monotonie,
Je laisse mes rêves m'envahir aujourd'hui,
Tous, se libèrent, et m'entraînent vers l'avant,
Tels un brin d'herbe embarqué par le vent,
Je vois le temps changer, le temps qui défile,
J'observe à cette heure, l'étoile couchant qui oscille,
Alors je découvre la vérité, la réalité,
Je revois mes maux sans mots, l'ai-je alors mérité?
Cependant, je fais le choix de suivre mon rêve,
La paix, le respect, la tolérance, sont ma sève,
Un combat, une inspiration, mais pas une trêve,
A présent, j'observe les larmes de la nuit qui se lèvent.
Quelles sont belles ces petites étincelles!
J'espère en avoir une, un jour, dans mon cœur,
Celle là, celle-ci qui est unique, celle qui me rendra mon bonheur,
Car malheur règne en moi, il me ronge tel la mer de son sel.
A quand la joie? A quand la fin des souffrances?
Je me le demande, comme ces lances traversant l'errance,
Telles ces âmes perdues, sans but et sans mobile,
Telles mes pensées, qui s'embrasent, s'embrassent et défilent...
LUDOVIC IZAMBARD
Le 9 Novembre 2011