janu
Maître Poète
Le concours terminé, mon poème engrangé :
On a tous des envies : du passage aux toilettes
Ou de se sustenter, mais d'envier son prochain
Quand de tout ce qu'il a, on a plein les mirettes
Est-ce bien jalousie ou peur du lendemain ?
Envie quand tu nous tiens car tu es un réflexe
Quand l'herbe est plus verte dans le champ voisin
Serait-il plus malin ? cela vous rend perplexe
Et vous vous rappelez la fable des raisins !
L'enfant dit : j'ai envie ! et il n'a aucun doute
On ne peut tout prendre; comment lui expliquer
La vie lui apprendra au cours de mille joutes
Ce qu'on ne peut avoir, seulement reluquer
On grandit, on mûrit : il faut bien des limites
Ce qui vous fait envie et qu'on ne peut avoir
Règle de société qui trop souvent irrite
S'élever par l'effort on en a le pouvoir ?
Avec l'âge on n'a plus qu'envie d'avoir envie
Où irais-je ? en Norvège : oh ! il y fait trop froid
Plutôt au Sahara des débuts de ma vie
Mais il y fait trop chaud, j'y pense avec effroi !
Ou de se sustenter, mais d'envier son prochain
Quand de tout ce qu'il a, on a plein les mirettes
Est-ce bien jalousie ou peur du lendemain ?
Envie quand tu nous tiens car tu es un réflexe
Quand l'herbe est plus verte dans le champ voisin
Serait-il plus malin ? cela vous rend perplexe
Et vous vous rappelez la fable des raisins !
L'enfant dit : j'ai envie ! et il n'a aucun doute
On ne peut tout prendre; comment lui expliquer
La vie lui apprendra au cours de mille joutes
Ce qu'on ne peut avoir, seulement reluquer
On grandit, on mûrit : il faut bien des limites
Ce qui vous fait envie et qu'on ne peut avoir
Règle de société qui trop souvent irrite
S'élever par l'effort on en a le pouvoir ?
Avec l'âge on n'a plus qu'envie d'avoir envie
Où irais-je ? en Norvège : oh ! il y fait trop froid
Plutôt au Sahara des débuts de ma vie
Mais il y fait trop chaud, j'y pense avec effroi !