Lyseria
modérateur
Ô belle indolence je m’émisse en vous
Dans mes nuits sombres où le sommeille gronde
A cœur perdu je me jette à vos pieds
Sonne en moi troublante vision sépale immonde
Où mon être s’apitoie dans le sceptre sculptural
De mon châtiment biaiser douceur moribonde
Etreinte inavouée de vos dentelles vandale
Toucher votre indécence victuailles
M’engouffrant au creux de vous vénal
*
Sentir la chaleur de vos entrailles
En moi comme un supplice
Ou dorment mes soupirs en éveilles
La nuit se faisant douce
Entre vos mains châtiées
Ou se couvres baiser d’indécence
Découvrant rivière inondée
Savourant parcelle envieuse
De votre être illustré
Face à se désir inavoué
Je tremble en secret
De ne pouvoir vous dire
Vos mots qui m'attirent
Un peu jaloux je vous désir ,
S’émissent au creux de vous
Je m’endors le cœur à nus…
Carressant votre corps mû...
Mon divin secret…Ma croix
Ma sentence mon aimer
Divinité de mes yeux crispés
Larmoyant où s’élève ma haine inée
De ne point être votre foi
Votre envie votre souffle votre émoi
Ô ma mie ma muse mon adorée
Je me meurs de chagrin…Appitoté...
Dans mes nuits sombres où le sommeille gronde
A cœur perdu je me jette à vos pieds
Sonne en moi troublante vision sépale immonde
Où mon être s’apitoie dans le sceptre sculptural
De mon châtiment biaiser douceur moribonde
Etreinte inavouée de vos dentelles vandale
Toucher votre indécence victuailles
M’engouffrant au creux de vous vénal
*
Sentir la chaleur de vos entrailles
En moi comme un supplice
Ou dorment mes soupirs en éveilles
La nuit se faisant douce
Entre vos mains châtiées
Ou se couvres baiser d’indécence
Découvrant rivière inondée
Savourant parcelle envieuse
De votre être illustré
Face à se désir inavoué
Je tremble en secret
De ne pouvoir vous dire
Vos mots qui m'attirent
Un peu jaloux je vous désir ,
S’émissent au creux de vous
Je m’endors le cœur à nus…
Carressant votre corps mû...
Mon divin secret…Ma croix
Ma sentence mon aimer
Divinité de mes yeux crispés
Larmoyant où s’élève ma haine inée
De ne point être votre foi
Votre envie votre souffle votre émoi
Ô ma mie ma muse mon adorée
Je me meurs de chagrin…Appitoté...