Eléâzar
Maître Poète
Quand je te vois j’avoue avoir cette faiblesse
De suspendre ce que je faisais et je laisse
Mes yeux se porter à ravir
Sur la hanche au galbe lisse qui ne délaisse
L’envie d’attiser le désir et je me blesse
En croyant vouloir la ravir
Tu donnes moins que rien et jamais ta noblesse
N’est d’être cette altesse exerçant sans mollesse
Que pas un ne peut asservir
Car si ton corps encore enlace la souplesse
Que lui envient la fée candide et la diablesse
C’est qu’il ne veut que se servir.
Je m’effraie devant ta jeunesse et ma vieillesse
Ne saurait convaincre un geste de gentillesse
Qui pourrait me faire plaisir
Mais si tu choisis de ne pas vivre en couple est-ce
Parce que tu serais une unique drôlesse
A n’être aimée que par désir ?
De suspendre ce que je faisais et je laisse
Mes yeux se porter à ravir
Sur la hanche au galbe lisse qui ne délaisse
L’envie d’attiser le désir et je me blesse
En croyant vouloir la ravir
Tu donnes moins que rien et jamais ta noblesse
N’est d’être cette altesse exerçant sans mollesse
Que pas un ne peut asservir
Car si ton corps encore enlace la souplesse
Que lui envient la fée candide et la diablesse
C’est qu’il ne veut que se servir.
Je m’effraie devant ta jeunesse et ma vieillesse
Ne saurait convaincre un geste de gentillesse
Qui pourrait me faire plaisir
Mais si tu choisis de ne pas vivre en couple est-ce
Parce que tu serais une unique drôlesse
A n’être aimée que par désir ?