Dolk onit
Grand poète
Deux sœurs vivaient, deux reflets, deux miroirs,
L’une en prières, l’autre en soirs sans mémoire.
La première, auréolée de chants et de foi,
Inspirait respect, comme un modèle de choix.
La seconde, flamboyante, libre dans ses pas,
Montrait ses couleurs, sans jamais baisser la voix.
On disait d’elle : “perdue, frivole, légère”,
Sans voir que son cœur cachait une lumière.
Mais vint le jour où la vérité se leva,
Le voile tomba, les regards se brisèrent là :
La pieuse, encensée, portait un lourd secret,
Un ventre arrondi, des noms mêlés aux regrets.
Et l’autre, accusée d’une vie dissolue,
Garda l’innocence qu’on ne lui avait jamais reconnue.
Ainsi le masque s’efface, et la leçon s’impose :
L’apparence trompe, le jugement est chose fausse.
Car la vertu n’est pas dans ce que l’on affiche,
Mais dans la sincérité qu’aucun regard ne triche.
L’une en prières, l’autre en soirs sans mémoire.
La première, auréolée de chants et de foi,
Inspirait respect, comme un modèle de choix.
La seconde, flamboyante, libre dans ses pas,
Montrait ses couleurs, sans jamais baisser la voix.
On disait d’elle : “perdue, frivole, légère”,
Sans voir que son cœur cachait une lumière.
Mais vint le jour où la vérité se leva,
Le voile tomba, les regards se brisèrent là :
La pieuse, encensée, portait un lourd secret,
Un ventre arrondi, des noms mêlés aux regrets.
Et l’autre, accusée d’une vie dissolue,
Garda l’innocence qu’on ne lui avait jamais reconnue.
Ainsi le masque s’efface, et la leçon s’impose :
L’apparence trompe, le jugement est chose fausse.
Car la vertu n’est pas dans ce que l’on affiche,
Mais dans la sincérité qu’aucun regard ne triche.