Dans la nuit intersidérale,
Sous la cavité des paupières,
Loin du domicile familial,
L’enfant galop’ vers ses chimères.
Sous son crâne, la planèt’ bleue
N’est plus qu’un point dans l’univers ;
Une comète avec sa queue
L’emmène au fin fond de l’éther.
Montée sur un balai soldé
A l’hypermarché des sorcières
Sa petite amie le suit, fière,
Les cheveux au vent, dénoués.
Loin des adultes au verbe haineux,
De leurs paroles mensongères,
Ils filent vers l’imaginaire
Vers d’autres enfants sous d’autres cieux,
A,la recherche d’un vrai père,
Celui par qui les rêves se
Matérialisent sous le feu
D’une tendresse sans frontières.
Le matin les débarquera
Rassurés de dessous les draps,
Prêts à retrouver le réel
Et ses arcanes sous le ciel.
Avec pour bouclier,
La force d’oublier.
Sous la cavité des paupières,
Loin du domicile familial,
L’enfant galop’ vers ses chimères.
Sous son crâne, la planèt’ bleue
N’est plus qu’un point dans l’univers ;
Une comète avec sa queue
L’emmène au fin fond de l’éther.
Montée sur un balai soldé
A l’hypermarché des sorcières
Sa petite amie le suit, fière,
Les cheveux au vent, dénoués.
Loin des adultes au verbe haineux,
De leurs paroles mensongères,
Ils filent vers l’imaginaire
Vers d’autres enfants sous d’autres cieux,
A,la recherche d’un vrai père,
Celui par qui les rêves se
Matérialisent sous le feu
D’une tendresse sans frontières.
Le matin les débarquera
Rassurés de dessous les draps,
Prêts à retrouver le réel
Et ses arcanes sous le ciel.
Avec pour bouclier,
La force d’oublier.