bousselham
Nouveau poète
Ô cet enfant aux yeux noirs
Enfant de la guerre sans espoir
J’ai vu le monde dans ses yeux
Ce petit manouche courageux
Traumatisé et noyé dans la boue
Ses mains levées vers le Dieu
En geste désespéré et malheureux
Il a tout vomis, il n’a plus de goût
Ses larmes sur ses joues
Avaient déjà gercé,
Avaient déjà séché
Par l’écho de la mitraille
Et les sanglots des funérailles.
Ô cet enfant au visage noir
Eperdu sans aucun espoir
Mêlé à la poussière
Je regardais ses paupières !
Et dans ses grands yeux noirs
Moi, je voyais le monde choir
Le monde tout entier
Qui contient dans le regard
D’un seul enfant de l'humanité.
Enfant de la guerre sans espoir
J’ai vu le monde dans ses yeux
Ce petit manouche courageux
Traumatisé et noyé dans la boue
Ses mains levées vers le Dieu
En geste désespéré et malheureux
Il a tout vomis, il n’a plus de goût
Ses larmes sur ses joues
Avaient déjà gercé,
Avaient déjà séché
Par l’écho de la mitraille
Et les sanglots des funérailles.
Ô cet enfant au visage noir
Eperdu sans aucun espoir
Mêlé à la poussière
Je regardais ses paupières !
Et dans ses grands yeux noirs
Moi, je voyais le monde choir
Le monde tout entier
Qui contient dans le regard
D’un seul enfant de l'humanité.