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L'enchanteresse

synnfeid

Nouveau poète
La douceur de sa voix souligne les notes,
Parfaites, du parfum de ses belles lèvres
L'harmonie des couleurs provoque la fièvre
Etreint la passion du marin et de ses hôtes.

L'ondine, légère, s'assoit sur les nuages
Son âme l'abandonne et se joint à la pluie
Musicale teinte du cercle de la nuit,
Qui lu ienseigne la sagesse du mage.

Celle qui apprivoise le courroux de la nature
Qu'elle ressent au fin fond de son âme inhumaine
Délicate, perle du trésor des sirènes
S'éteint quand s'étend le brouillard obscur.

Les souvenirs de son ancienne vie humaine
S'effilochent au fil du temps qui s'envole
Tels les étoiles au cours de leur course folle
Dans l'immensité de la toile aérienne.

Sur les berges de son innocence révoquée,
Elle compte les pétales des lys qy'elle a cueillis
Et s'en tresse une couronne qui dès lors l'embellit,
De mille sons de son céleste prieuré.

Quand elle croise le bel homme de la nerte
Qui près de son sein lui conte sa langueur
D'un sursaut, sans peur, lui offre sa vigueur.
Elle s'ouvre comme le lys sur la lande inerte.

Elle se confie, alors, aux astres, dans sa retraite,
De son coeur, ils recueillent les vers moroses
Qui, de grâce touchent toutes les blanches roses.
Dans un songe, ils lui parlent une langue muette.

C.B
 
c tres beau.je l'aime bien.je retrouve un peu le style de John Keats dans ton poeme.bonne continuation.
 
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