KarolusP
Nouveau poète
Mon ami laisse-moi j’ai besoin d’être seul
Solitude va-t-en, je ne veux qu’être moi
J’ai perdu cet amour qui me rendait aveugle
Mais la vue qui s’impose a perdu trop d’éclat
Ne force pas mes mots, mon ami je suis mort
Elle a jeté mon cœur comme bouteille en mer
Eloignant dans ses vagues mon île au trésor
Inondant mes espoirs de mettre pieds à terre
Et ma gorge est trop sèche et mes yeux trop humides
Et son ombre s’éloigne au milieu des déserts
Refoulant de son souffle mes pensées arides
Elle a quitté mon port et semble en être fière
Il n’est plus de soleil luisant entre deux mers
Il n’est plus que l’écume échappée des sanglots
Dévalant mes pensées en perçant le mystère
De mon cœur amarré devenu matelot
Je ne sais pas nager si je suis privé d’elle
Et sans elle il est sûr que je ne peux voler
Condamné à voguer sans destin essentiel
Il n’est dans cette mer plus de phare allumé
Guide moi mon ami, la nuit me fait trop peur
J’ai perdu avec elle l’ultime boussole
J’ai perdu tout le Nord, il se peut que je meure
A errer sans attendre plus rien ne console.
Oui je m’en remettrai, mais en ai-je l’envie
Ai-je la volonté de me mettre debout
Je sais que je le peux mais le goût est parti
De me battre. Je préfère vivre à genoux
Je l’ai tant supplié que je vois ce supplice
Comme finalité, peut-être est-ce justice
Quand s’éloigne l’amour de me noyer ainsi
Si la vie me la prend alors je rends la vie.
Solitude va-t-en, je ne veux qu’être moi
J’ai perdu cet amour qui me rendait aveugle
Mais la vue qui s’impose a perdu trop d’éclat
Ne force pas mes mots, mon ami je suis mort
Elle a jeté mon cœur comme bouteille en mer
Eloignant dans ses vagues mon île au trésor
Inondant mes espoirs de mettre pieds à terre
Et ma gorge est trop sèche et mes yeux trop humides
Et son ombre s’éloigne au milieu des déserts
Refoulant de son souffle mes pensées arides
Elle a quitté mon port et semble en être fière
Il n’est plus de soleil luisant entre deux mers
Il n’est plus que l’écume échappée des sanglots
Dévalant mes pensées en perçant le mystère
De mon cœur amarré devenu matelot
Je ne sais pas nager si je suis privé d’elle
Et sans elle il est sûr que je ne peux voler
Condamné à voguer sans destin essentiel
Il n’est dans cette mer plus de phare allumé
Guide moi mon ami, la nuit me fait trop peur
J’ai perdu avec elle l’ultime boussole
J’ai perdu tout le Nord, il se peut que je meure
A errer sans attendre plus rien ne console.
Oui je m’en remettrai, mais en ai-je l’envie
Ai-je la volonté de me mettre debout
Je sais que je le peux mais le goût est parti
De me battre. Je préfère vivre à genoux
Je l’ai tant supplié que je vois ce supplice
Comme finalité, peut-être est-ce justice
Quand s’éloigne l’amour de me noyer ainsi
Si la vie me la prend alors je rends la vie.