sur le tableau noir la craie me donne des frissons
écolier de la vie sauvé par les glaçons
Petits écoliers ne sont que pour les enfants
la récré est finie dans le monde des plus grands
Une telle souffrance aurait dû me rendre aphone
Tel un chef d'orchestre sans sa partition
mon coeur s'est alors chargé d'être dictaphone
mon corps s'y enregistre par procuration
Je suis la blouse blanche de cette clinique
viens assieds-toi et prends part au diagnostic
soufflez n'ayez pas peur faîtes vos pronostics
reste à savoir qui finira sous arsenic
Car tant d'émotions me transpercent puis me transportent
Hors-forfait mes idées ont peur de la corbeille
si j'écris c'est pas pour des comptes qui rapportent
mais vider ma carte sim bien avant la veille
Tu me demandes quelle tête je ferai si
tous ceux qui m'ont reconnu trahi puis haï
revenaient pour y mettre en suspens ma survie
Parfois j'y pense mais en laissant parler l'instinct
restant tapi dans le creux des mains du destin
je botterai le cul de toutes ces catins
Vois leur tête quand les balayettes j'évite
Car crois-moi leurs cendres étouffera les vauriens
Mon malheur ne fera le bonheur d'un indu
mais dis-moi ceux qui ne souffrent pas vivent-ils ?
moi comme Socrate je pars de rien je ne sais rien
et je sais bien qui me fera boire la cigüe
Quelle connerie quand même que ce vice
de ne pas refermer ses cicatrices
A-t-on le choix ? je pose la question
entre deux comment croire la raison
En aparté Seigneur prenez garde de votre amour
J'ai peur que ce monde n'en ait pas l'appétit
A quoi bon vous n'êtes pas de ceux à qui l'ont ment
merci de me ramener les miens à la fin des jours
de prendre soin de ceux déjà si tôt partis
ce signe de croix le soir pour seul remerciement
Si je t'ouvre mon coeur mon univers
à toi charmante demoiselle d'hiver
Ne laisses pas de mot le matin en partant stp
tu as tant à me donner mais pourtant plus à m'enlever
Comme la fierté d'être petit d'homme
et la gaïeté d'être entier sur ce globe..
écolier de la vie sauvé par les glaçons
Petits écoliers ne sont que pour les enfants
la récré est finie dans le monde des plus grands
Une telle souffrance aurait dû me rendre aphone
Tel un chef d'orchestre sans sa partition
mon coeur s'est alors chargé d'être dictaphone
mon corps s'y enregistre par procuration
Je suis la blouse blanche de cette clinique
viens assieds-toi et prends part au diagnostic
soufflez n'ayez pas peur faîtes vos pronostics
reste à savoir qui finira sous arsenic
Car tant d'émotions me transpercent puis me transportent
Hors-forfait mes idées ont peur de la corbeille
si j'écris c'est pas pour des comptes qui rapportent
mais vider ma carte sim bien avant la veille
Tu me demandes quelle tête je ferai si
tous ceux qui m'ont reconnu trahi puis haï
revenaient pour y mettre en suspens ma survie
Parfois j'y pense mais en laissant parler l'instinct
restant tapi dans le creux des mains du destin
je botterai le cul de toutes ces catins
Vois leur tête quand les balayettes j'évite
Car crois-moi leurs cendres étouffera les vauriens
Mon malheur ne fera le bonheur d'un indu
mais dis-moi ceux qui ne souffrent pas vivent-ils ?
moi comme Socrate je pars de rien je ne sais rien
et je sais bien qui me fera boire la cigüe
Quelle connerie quand même que ce vice
de ne pas refermer ses cicatrices
A-t-on le choix ? je pose la question
entre deux comment croire la raison
En aparté Seigneur prenez garde de votre amour
J'ai peur que ce monde n'en ait pas l'appétit
A quoi bon vous n'êtes pas de ceux à qui l'ont ment
merci de me ramener les miens à la fin des jours
de prendre soin de ceux déjà si tôt partis
ce signe de croix le soir pour seul remerciement
Si je t'ouvre mon coeur mon univers
à toi charmante demoiselle d'hiver
Ne laisses pas de mot le matin en partant stp
tu as tant à me donner mais pourtant plus à m'enlever
Comme la fierté d'être petit d'homme
et la gaïeté d'être entier sur ce globe..