marcmarseille
Nouveau poète
"La langue est un organe sexuel dont on se sert occasionellement pour parler " Boris Vian
Sur ce sujet qui me met, moi, en émoi,
La vérité toute nue, je vous dois.
J’aspire à m’étendre sur mon Amour.
A vous, j’avoue, sans détours,
L'Amour présent se nourrit du Passé,
Pourquoi simuler,celui qui a su,sait ...
C’est un dessein que je caresse :
Avec passion, avec tendresse.
Sous son léger corsage,
Que mon envie délace,
Ondule son corps pas sage,
Jeu de main qui délasse.
A la rêver, renversée sur ma couche,
L’eau m’en vient à la bouche,
Si doux et lent filet, ma belle farouche.
Savoir son corps sur le bout de mes dix doigts,
La baiser en cent endroits,
Lui offrir mille feuilles de rose,
C’est un songe, qu’à peine j’ose.
Aller et venir jusqu'à m’épuiser,
En sa source fraiche puiser,
Jusqu’au puit sombre, me glisser,
Laisser ses défenses s’affaisser,
Et pour ma soif étancher
Sur un seau d’eau miser.
Comme une vague fantastique,
Comme un coup de trique magique,
Qui au milieu des fées se glisse
Sentir la montée de ce délice,
Entre ces 2 amants qui s’enlacent,
Et de ces plaisirs, jamais ne se lassent….
Sur ce sujet qui me met, moi, en émoi,
La vérité toute nue, je vous dois.
J’aspire à m’étendre sur mon Amour.
A vous, j’avoue, sans détours,
L'Amour présent se nourrit du Passé,
Pourquoi simuler,celui qui a su,sait ...
C’est un dessein que je caresse :
Avec passion, avec tendresse.
Sous son léger corsage,
Que mon envie délace,
Ondule son corps pas sage,
Jeu de main qui délasse.
A la rêver, renversée sur ma couche,
L’eau m’en vient à la bouche,
Si doux et lent filet, ma belle farouche.
Savoir son corps sur le bout de mes dix doigts,
La baiser en cent endroits,
Lui offrir mille feuilles de rose,
C’est un songe, qu’à peine j’ose.
Aller et venir jusqu'à m’épuiser,
En sa source fraiche puiser,
Jusqu’au puit sombre, me glisser,
Laisser ses défenses s’affaisser,
Et pour ma soif étancher
Sur un seau d’eau miser.
Comme une vague fantastique,
Comme un coup de trique magique,
Qui au milieu des fées se glisse
Sentir la montée de ce délice,
Entre ces 2 amants qui s’enlacent,
Et de ces plaisirs, jamais ne se lassent….