Flem
Nouveau poète
A l'orée de la vierge forêt,
Baignée de divins rais,
Cabalistique lieu aux traits enchantés,
Dévoilaient une demeure stigmatisée par les années.
Entrée sculptée d'entrelacs stylisés,
Façade composée d'arcades géminées,
Grisaient mon enthousiasme et ma curiosité.
Hiver doux mais tenace,
Immergeait la clairière d'un manteau de glace.
Jalonné de conifères ancestraux et magnifiques,
Kaléidoscope de sensations inextricables, d'odeurs magiques,
Le chemin enneigé y menant, telle la voie séraphique,
Mordoré par le soleil, semblait féerique.
Nombres d'arbres doyens, couleur carmélite et tan,
Ornaient de leurs ramures la lisière du bois imposant.
Présage d'une tempête imminente, des cumulus floconneux,
Quintessence d'un ciel nébuleux,
Regrettaient déjà amèrement leurs tristes desseins.
Sous l'atmosphère emplis de pureté et de parfums sibyllins,
Tout me paraissait calme et volupté.
Un unique passereau venait troubler la sérénité,
Virevoltant, son chant décuplant mon émoi.
Wagon des songes, où m'as-tu mené cette fois?
Xénophile de l'inconnu, je ne me réveillais pas.
Y a-t-il de nouveaux paradis à contempler,
Zéniths de beauté et de virginité? ...
Baignée de divins rais,
Cabalistique lieu aux traits enchantés,
Dévoilaient une demeure stigmatisée par les années.
Entrée sculptée d'entrelacs stylisés,
Façade composée d'arcades géminées,
Grisaient mon enthousiasme et ma curiosité.
Hiver doux mais tenace,
Immergeait la clairière d'un manteau de glace.
Jalonné de conifères ancestraux et magnifiques,
Kaléidoscope de sensations inextricables, d'odeurs magiques,
Le chemin enneigé y menant, telle la voie séraphique,
Mordoré par le soleil, semblait féerique.
Nombres d'arbres doyens, couleur carmélite et tan,
Ornaient de leurs ramures la lisière du bois imposant.
Présage d'une tempête imminente, des cumulus floconneux,
Quintessence d'un ciel nébuleux,
Regrettaient déjà amèrement leurs tristes desseins.
Sous l'atmosphère emplis de pureté et de parfums sibyllins,
Tout me paraissait calme et volupté.
Un unique passereau venait troubler la sérénité,
Virevoltant, son chant décuplant mon émoi.
Wagon des songes, où m'as-tu mené cette fois?
Xénophile de l'inconnu, je ne me réveillais pas.
Y a-t-il de nouveaux paradis à contempler,
Zéniths de beauté et de virginité? ...