Ce matin sont nées sous mes paupières des perles d’or,
Très curieuses elles décidèrent de découvrir mon corps.
Timidement elles commencèrent à quitter mes yeux.
Elles glissèrent sur mes joues telle une caresse des dieux
Et vinrent se poser sur mes lèvres qui s’entrouvrirent
Sur un sourire pour les capturer et tenter de les retenir.
Mais ces coquines décidèrent de continuer leur route.
Sur mon cou elles coulèrent, rien n’arrêterait ses gouttes.
Elles commencèrent à suivre la courbe de mes seins
Et furent presque arrêter sur mes tétons par une main.
Elles allèrent vite se protéger entre mes deux mamelons
Et trouvèrent le chemin vers mon petit ventre tout rond.
Elles faillirent se perdre dans mon nombril et s’y noyer
Mais les malignes le contournèrent et purent remarquer
Qu’il existait un monde merveilleux plein de douceur
Où il fait bon se promener au milieu de cette fleur
Qui s’ouvre en corolle pour laisser découvrir un brasier.
C’est la que leurs chemins prirent fin sous les baisers
DE L’HOMME AIME.
Très curieuses elles décidèrent de découvrir mon corps.
Timidement elles commencèrent à quitter mes yeux.
Elles glissèrent sur mes joues telle une caresse des dieux
Et vinrent se poser sur mes lèvres qui s’entrouvrirent
Sur un sourire pour les capturer et tenter de les retenir.
Mais ces coquines décidèrent de continuer leur route.
Sur mon cou elles coulèrent, rien n’arrêterait ses gouttes.
Elles commencèrent à suivre la courbe de mes seins
Et furent presque arrêter sur mes tétons par une main.
Elles allèrent vite se protéger entre mes deux mamelons
Et trouvèrent le chemin vers mon petit ventre tout rond.
Elles faillirent se perdre dans mon nombril et s’y noyer
Mais les malignes le contournèrent et purent remarquer
Qu’il existait un monde merveilleux plein de douceur
Où il fait bon se promener au milieu de cette fleur
Qui s’ouvre en corolle pour laisser découvrir un brasier.
C’est la que leurs chemins prirent fin sous les baisers
DE L’HOMME AIME.