PapYon974
Nouveau poète
Le village s'écroule sous des pierres de sentiments.
Un flot qui s'écoule dans la rivière sanglante
Longe le sombre couloir des survivantes
Et emporte quelques corps meurtris en passant.
La couleur de leur peau tourne au violet
Leurs longues mains à moitié coupées se croisent,
Se touchent, au niveau de leurs gorges tranchées
En entamant, au sang, leurs dernières phrases...
Les derniers spectateurs de l'image, restent émus
Couperets à la main, chacun se dévisage,
Et admirent l'impureté de ces formes nues
Qui nourrissent leur intérieur de rage...
Le vent qui arrache les feuilles des branches
Les mauvaises odeurs qui s'accentuent,
Au passage des murmures dans cette rue,
Saignant légèrement la grâce de leurs hanches.
Elles ne pleurent même pas, mais elles souffrent
En silence...S'habituent aux injures
Se laissent prendre au jeu du gouffre,
Elles s'enfoncent et perdent leurs allures...
Un flot qui s'écoule dans la rivière sanglante
Longe le sombre couloir des survivantes
Et emporte quelques corps meurtris en passant.
La couleur de leur peau tourne au violet
Leurs longues mains à moitié coupées se croisent,
Se touchent, au niveau de leurs gorges tranchées
En entamant, au sang, leurs dernières phrases...
Les derniers spectateurs de l'image, restent émus
Couperets à la main, chacun se dévisage,
Et admirent l'impureté de ces formes nues
Qui nourrissent leur intérieur de rage...
Le vent qui arrache les feuilles des branches
Les mauvaises odeurs qui s'accentuent,
Au passage des murmures dans cette rue,
Saignant légèrement la grâce de leurs hanches.
Elles ne pleurent même pas, mais elles souffrent
En silence...S'habituent aux injures
Se laissent prendre au jeu du gouffre,
Elles s'enfoncent et perdent leurs allures...