bousselham
Nouveau poète
La rage du temps
A mordu son visage
Il a perdu ses dents
Sur son front des sillages
Ses yeux troublés
Aux larmes salées
Ne regardent plus que son enfance
Un sourire se dissimule dans sa bouche vide
Ses mains tremblent de souffrance
Une canne usée le guide
Vers un champ de blé
Là où le soleil ne vieillit jamais !